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Paroisse Sainte Hélène
102 rue du ruisseau
75018 | Paris
Tél : 01 46 06 16 99
Visitez aussi le site des fils de la charité
www.filsdelacharite.org

Le « Denier de l’Église » est une préoccupation permanente pour nos paroisses. Comment arriver à financer les initiatives missionnaires, les travaux, ainsi que le salaire des prêtres ou agents laïcs en pastorale ? Une nouvelle campagne de lancement du Denier de l’Église vient de s’ouvrir le 4 février. Merci pour votre participation !

« SAINTE HÉLÈNE, J’AIME, JE DONNE »


Rassurez-vous, Ste Hélène ne verse pas dans la pub médiatique facile ! Mais c’est un clin d’œil que vous adressent les membres du Conseil Economique de la Paroisse quand ils arborent ces mots gravés sur leur tee-shirt. Une manière de rappeler que l’Eglise ne reçoit aucune subvention. Et que l’essentiel des ressources de Ste Hélène provient de VOS DONS.
Tout d’abord, je voudrais REMERCIER chaleureusement tous ceux qui ont participé au Denier de l’église 2017. Malgré une petite diminution du nombre des donateurs, le résultat est légèrement supérieur à 2016 ! C’est pour moi un grand objet de satisfaction qui dit votre attachement à la Paroisse ! La chute du nombre de donateurs s’explique surtout par les décès, les déménagements ainsi que par la crise économique qui touche les familles...
Mais DEMAIN, c’est déjà AUJOURD’HUI ! Ayons le souci de voir Ste Hélène continuer à se caractériser par sa chaleur, sa convivialité et sa ferveur. Soucieux tant de la vie des enfants, des jeunes et des adultes que de l’entretien de l’église et des locaux, le Conseil Economique veille à une gestion rigoureuse, à la mesure de nos besoins mais aussi de nos moyens.
Nos GRANDES DÉPENSES ? A côté des indemnités des prêtres (à vrai dire, assez minimes puisqu’ ils touchent une part de leur retraite ou de leur salaire et la paroisse complète), il y a le salaire de nos 3 laïcs à temps partiels. Ainsi que les charges telles que les impôts locaux, l’électricité, le gaz, le chauffage, les photocopies, la sono, la mise aux normes de la sécurité…
Mais DONNER, c’est aussi UN DEVOIR chrétien de participation à la vie matérielle d’une paroisse qui vous enrichit humainement et spirituellement. Aidez-nous aussi à trouver de NOUVEAUX DONATEURS… Aidez-nous à oser proposer aux jeunes couples, aux nouveaux arrivants, de prendre leur part à cette charge. C’est aussi comme cela que nous préparerons l’avenir. Pour que les habitants du quartier qui le désirent, puissent continuer à trouver une communauté vivante (dans la diversité des âges et de ses cultures) ainsi qu’une église belle, accueillante et ouverte à tous.
MERCI de laisser résonner en vous mon souci de pasteur et celui du Conseil Économique. Merci à chacune et à chacun d’entendre cet appel, SELON SON CŒUR ET SES MOYENS. C’est tous ENSEMBLE que nous formons Ste Hélène. ENSEMBLE que nous sommes le "Corps du Christ" dans ce quartier si coloré et si attachant de Clignancourt !
Comment ne pas évoquer ici le souvenir de notre cher Jean Pichard qui nous a brutalement quittés fin 2017 ! Sa compétence, sa disponibilité et sa foi sont une référence. Un grand Merci aussi aux membres du Conseil, anciens et nouveaux, qui continuent l’Aventure avec moi !
Bien fraternellement…
Au nom du Conseil Économique de la Paroisse de mes frères Fils de la Charité Jean-Pierre et Gaby, P. Michel Retailleau, curé

SITE DE LA TROUPE SCOUT 25 ième DE pARIS
http://www.lavingtcinq.fr/

CATÉCHUMÉNAT


Il est possible de découvrir la foi chrétienne à tout âge et de se préparer aux sacrements de baptême, confirmation, communion, et aussi de découvrir le contenu de la foi si on a été baptisé tout jeune et que l’on s’est ensuite éloigné de l’Eglise.
Cette découverte de la foi se fait dans un accompagnement personnel et au cours de rencontres générales.
Responsables : Père Gaby GOULLIN et Jérémie

UNE ÉGLISE DE RELATION

Interview de Jean Vanier, fondateur de l’Arche, interviewé dans "La Vie "du 11/10/18

" Le pape va aux périphéries et il veut que les gens apprennent la sagesse des pauvres. La sagesse des pauvres, c’est un cri : " Est-ce que tu m’aimes ? " Je raconte souvent l’histoire d’une de nos responsables de communauté en Australie. Elle s’occupait des prostitués. Un jour, elle rencontre un jeune prostitué en train de mourir d’une overdose dans un parc. Elle le prend dans ses bras, et il lui dit : " Tu veux toujours me changer, mais tu ne m’as jamais rencontré."

Aujourd’hui, on voit deux Eglises ; celle qui voudrait revenir à quelque chose de sécurisant, " on est catholiques, différents et meilleurs que les autres, on a les sacrements "… Et une Eglise dont parle le pape, qui est une Eglise de relation, qui va à la rencontre des gens. Au retour du Bengladesh, dans l’avion, un journaliste lui a posé la question clé : " Favorisez-vous l’évangélisation ou le dialogue ? " Il a répondu : " Qu’est-ce que l’évangélisation ? C’est témoigner de la manière dont on vit l’Evangile et donc les Béatitudes, la parabole du Bon Samaritain, ou encore pardonner 70 fois 7 fois…"

Tout cela est bien difficile à vivre dans notre monde. Pour vivre dans le monde d’aujourd’hui, il faut avoir de l’argent pour que nos enfants fassent de bonnes études et soient les meilleurs. Nous sommes dans un monde très complexe, avec les valeurs de la société d’un côté et la valeur de l’Evangile de l’autre."

SYNODE DES JEUNES

Du 3 au 28 octobre va se dérouler à Rome, le Synode des Evêques sur " Les Jeunes, la foi et le discernement vocationnel ". Des jeunes y seront invités. De quoi vont-ils débattre ? L’hebdomadaire " Paris Notre Dame " donne la parole à quelques-uns. Extraits :
" Les jeunes sont en demande de repères. Entre autres, sur la dimension affective et sexuelle. De nombreux jeunes, pratiquants ou non, peuvent considérer l’Eglise comme moralisatrice, sans connaître la beauté de l’enseignement de la théologie du corps."
" Nous attendons une Eglise qui soit capable de reconnaître qu’elle peut s’améliorer, qui ne craigne pas de se montrer vulnérable et de travailler sur ses erreurs. Elle sera d’autant plus crédible si nous constatons qu’elle n’est pas qu’une institution de façade."
" Nous souhaitons que l’Eglise s’invite là où les jeunes sont, y compris les non-croyants, pour proposer du sens, sans les sermonner. Car notre génération démontre un fort besoin de spiritualité. Nous sommes une génération de l’image et de la sensation, avec un besoin d’être écoutés, compris, rejoints, sans nous sentir jugés."
" Nous avons nos incertitudes, un besoin de nous aguerrir au monde mais nous avons aussi la vigueur, la motivation, la fraîcheur ! Le Christ était un " jeune pro " tout comme ses disciples, et la Vierge Marie a reçu sa mission très jeune."
" Le but n’est pas que nous revendiquions une place qui nous serait due mais de fortifier l’Eglise comme communauté familiale."

LE PLAISIR SPIRITUEL D’ÊTRE UN PEUPLE

" Pour être d’authentiques chrétiens, il convient de développer le goût spirituel d’être proche de la vie des gens, jusqu’à découvrir que c’est une source de joie supérieure. La mission est une passion pour Jésus mais, en même temps, une passion pour son peuple. Devant Jésus crucifié, nous reconnaissons tout son amour qui nous rend digne et nous soutient, mais, en même temps, nous commençons à percevoir que ce regard de Jésus s’élargit et se dirige, plein d’affection et d’ardeur, vers tout son peuple. Ainsi, nous redécouvrons qu’il veut se servir de nous pour devenir toujours plus proche de son peuple aimé. Il nous prend du milieu du peuple et nous envoie à son peuple, de sorte que notre identité ne se comprend pas sans cette appartenance…

Parfois, nous sommes tentés d’être des chrétiens qui se maintiennent à une prudente distance des plaies du Seigneur. Pourtant, Jésus veut que nous touchions la misère humaine, la chair souffrante des autres. Il attend que nous renoncions à chercher ces abris personnels ou communautaires qui nous permettent de nous garder distants du cœur des drames humains, afin d’accepter vraiment d’entrer en contact avec l’existence concrète des autres et de connaître la force de la tendresse. Quand nous le faisons, notre vie devient toujours merveilleuse et nous vivons l’expérience intense d’être un peuple, l’expérience d’appartenir à un peuple."

Pape François " La Joie de l’Evangile " N°s 268 et 270

DIEU NOUS PARLE-T-IL ?

C’est une expérience fondamentale dans le christianisme. Mais, comme dans une relation humaine, certains n’entendent que ce qu’ils veulent et n’écoutent pas la parole ou le silence de l’autre. Quand Jésus dit : " Votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé ", c’est une invitation à réapprendre la vraie prière de demande. Je ne demande pas à Dieu de faire ce que je veux, mais d’ajuster mon désir au sien. La relation à Dieu, c’est une relation à un Autre, qui n’est pas toujours comme je le souhaiterais et qui n’a pas forcément les mêmes désirs que moi.

Le croyant peut être confronté à un risque d’affectivité un peu superficielle où ce qui est vrai est ce qui me fait du bien. Or, tout ne doit pas être jugé à l’aune du bien-être procuré. Nous pouvons nous appuyer sur la certitude que Dieu nous veut du bien et l’aimer pour lui-même, pas pour la chaleur au cœur qu’il peut nous apporter. Finalement, l’épreuve dans notre vie spirituelle peut, peut-être, nous permettre d’aller plus au fond de nous-mêmes, comme dans l’évocation de la marche dans le désert dans le Deutéronome (8, 2) : " Ton Dieu voulait t’éprouver et savoir ce que tu as dans le cœur."

Sylvie Robert (La Croix des 1/2 septembre 2018)

Prière de Rentrée d’école

Seigneur, j’ai besoin de confiance.
J’ai besoin de la confiance des mes parents.
Quand je change et quand je grandis,
quand je me découvre différente,
Je voudrais qu’ils m’écoutent.

J’ai besoin de la confiance
de mes professeurs, de mes animateurs,
de tous les adultes qui m’accompagnent.
Quand j’apprends, je découvre,
quand je m’interroge aussi,
j’aimerais qu’ils croient en mes capacités.

J’ai besoin de la confiance
de mes amis, de mes copains.
Tout ce que j’ai dans le cœur,
mes envies, mes soucis,
Je voudrais pourvoir leur dire.

J’ai besoin d’avoir confiance en moi,
de croire que je suis capable
d’aimer, d’être aimée et de vivre.
Et toi, Seigneur, tu crois en moi.
Apprends- moi à m’appuyer sur toi
pour qu’à mon tour,
dans la vie, dans la foi, je m’engage
et que je transmette aux autres
tout ce que j’ai reçu de toi.
Mélanie , 14 ans

Avec Marie, à travers ce temps de vacances

O Marie, notre mère,
Garde-nous près de ton Fils,
à travers ce temps de vacances.
Mets en nos cœurs le désir de L’AIMER.
Mets en nos cœurs le désir de LE SUIVRE.
Mets en nos cœurs le désir de LE FAIRE AIMER.

Apprends-nous à le reconnaître,
Dans nos maisons et nos quartiers,
Sur nos plages et au cœur des montagnes,
Dans le désert ou au milieu de la foule.
Mets en nos cœurs le désir de l’Aimer

Apprends-nous à le rencontrer
Dans l’étranger ou le rejeté,
Dans celui qui passe et celui qui s’arrête,
Dans la vie de mon conjoint ou de mes enfants.
Apprends-nous à le rencontrer pour le suivre.

Apprends-nous à le contempler,
Dans les paysages ou les monuments,
Dans le silence ou dans l’action de grâce de l’Eglise,
Dans le Pain de Vie et l’amitié partagée.
Apprends-nous à le contempler pour le faire aimer.

O Marie, notre mère,
Prie pour nous aujourd’hui,
Toi qui nous garde près de ton Fils,
Toi qui guide nos pas vers lui
à travers ce temps de vacances.

Xavier Cormary

Quelques retours des jeunes de Ste Hélène, en pèlerinage à Lisieux le samedi 26 mai

Nous avons aimé :
. Réaliser le message sur le thème de la confiance, pour une autre aumônerie, que nous avons accroché sur notre bannière.
. Prendre le train car on pouvait s’amuser avec nos amis, jouer aux cartes, parler…

. L’arrivée à la basilique, grande et belle. Les prières et les chants des célébrations d’accueil et d’au-revoir. C’était bien d’y être regroupés avec des jeunes d’autres églises de l’Ile-de-France.

. La visite de la Maison de Thérèse « Les Buissonnets », les souvenirs que nous pouvions nous procurer, les colombes dans le jardin. Dommage qu’il manquait Tom, le petit chien de Thérèse !
. Le beau temps, mais il faisait très chaud.

. Le pique-nique sur l’herbe, même si nous n’avons pas eu assez de temps pour manger.

. Le témoignage d’une religieuse des « Petites Sœurs de l’Assomption », missionnaire et travaillant dans une association du 9ème à Paris, qui aide les familles issues de l’immigration.

. Le temps de réconciliation.

Nous avons beaucoup marché mais nous avons passé une très bonne journée !

ÉCHOS DU FRAT DE LOURDES (17-22 AVRIL 2018) Quelques retours des jeunes de Ste Hélène…

Ce que nous avons préféré :
- Les célébrations dans la Basilique Pie X (la veillée d’adoration, par exemple), pour l’ambiance, la musique entraînante, les chants car tout le monde chante avec le cœur, les messes dynamiques.

- Les carrefours avec des rencontres extraordinaires, le vote pour le Synode des jeunes.

La procession mariale, très impressionnant.

La prière à la grotte, c’était spirituel. Et nous avons confié à Marie et Sainte Bernadette nos intentions de prières et celles des paroissiens qui ont parrainé notre FRAT. MERCI !!!

Le chemin de croix dans la montagne, c’était le jour où l’on a refait le chemin de Jésus.

La montagne du Béout, pour les rencontres et les défis.

L’atelier réconciliation, on a dessiné et on pouvait partager.

Le Festifrat, moment de détente super sympa, on était libre.

Et près le Frat ?
- Je suis dans la joie. J’essaierai de vivre ma foi encore plus dans la joie.

- Je vais en parler. Je partagerai mon expérience.

- Je voudrais le refaire.

- Je vais changer.

- Je vais plus m’engager et devenir sweat blanc.

- Nous espérons que nos propositions et nos idées pour le Synode des jeunes seront prises en compte.
Recueillis par Sylvie.

L’EUCHARISTIE, C’EST LUI ET NOUS

" L’Eucharistie est une manière d’exister. La figure de l’Evangile, ce n’est pas le mystique, ni l’ermite, c’est l’apôtre qui brûle du désir de faire connaître le Christ et sa bonne nouvelle à ceux qui ne l’ont pas entendue. Le pain partagé convertit nos existences en vies partagées. L’écoute de la Parole reçue ensemble nous permet de donner la parole à d’autres. La nourriture reçue fait de nos vies une nourriture les uns pour les autres. Le vin reçu fait de nos vies une fête ouverte pour les autres. C’est alors que tout commence. Comment ne pas écouter St Augustin :

"Réjouissons-nous et rendons grâces : nous ne sommes pas seulement devenus chrétiens, nous sommes devenus le Christ. Comprenez-vous, mes frères, saisissez-vous la grâce de Dieu qui s’étend sur vous ? Etonnez-vous, soyez heureux, nous sommes le Christ. S’il est la tête, nous sommes les membres, et l’homme entier, c’est Lui et nous " Vous êtes le Corps du Christ et ses membres."

Anne LECU " Ceci est mon Corps " (Cerf)

PRIER AVEC LA TRINITÉ

" Quand je prie, c’est notre Grand et Beau Seigneur en son entier : je le révère, je l’adore, en tant qu’il est l’Amour brûlant qui se donne sans cesse…

Mais, à certains moments, je suis plus poussé à regarder le Père, à savoir que tout s’origine en lui, qu’il est la Source et celui aussi qui nous donne son bien-aimé, le Fils, qui s’est fait pleinement humain et proche en Jésus.
En fait, plus je vais, plus je sens que le Père est vraiment "Abba", Papa très proche, familier, en qui je peux faire pleine confiance, qui m’appelle à me lever, qui me met dans l’intimité de Jésus, et me donne le Saint Esprit...

Le Saint Esprit, oui, je l’appelle et je vois bien qu’il vient au dedans de moi (il se joint à mon esprit, à mon cœur) pour inspirer, pour brûler, encourager. Il est comme la communication de l’Amour, le Souffle, la flamme vivante au dedans même de Dieu et à l’extérieur jusqu’au plus intime du cœur... Il m’inspire à certains moments à me tourner vers Jésus, ou à m’en remettre au Père, ou à regarder du côté des saints, de Marie…"
Guy Lepoutre

LE MONDE et LES JEUNES CONFIRMÉS (suite)

Mieux connaître les jeunes, leurs soucis et leurs attentes, à travers les 2 dernières intentions de la belle Prière Universelle exprimées lors de leur confirmation… (suite)

PRIERE POUR LES JEUNES
Seigneur, nous te prions pour les familles recomposées, pour les jeunes qui ont des problèmes familiaux, pour ceux qui sont critiqués à cause de leur homosexualité.
Nous te prions pour les jeunes en situation d’échec, pour ceux en difficulté scolaire, ou qui ne trouvent pas de sens ni d’intérêt au programme scolaire. Nous te prions aussi pour les jeunes qui préparent leurs examens.
Seigneur Dieu, nous te confions notre peur de l’avenir professionnel, notre peur de tomber du mauvais côté, dans la drogue ou d’autres addictions. Aide-nous à vaincre notre « flemme » et à mieux découvrir ce qu’est la vie en communauté, en présence de Dieu.
Seigneur, nous te prions pour tous les jeunes du FRAT de Lourdes, et pour tous ceux qui désirent recevoir le sacrement de confirmation.

PRIERE POUR LES PARENTS ET LES EDUCATEURS
Seigneur, nous te prions pour nos parents, et les proches que nous côtoyons. Protège-les dans leur santé, dans les inquiétudes de la vie.
Nous te prions pour les professeurs qui nous font confiance, les entraîneurs sportifs, nos éducateurs de la foi qui nous guident pour notre vie future.
Nous les remercions pour leur patience, le partage de leurs connaissances, et pour leurs conseils qui nous évitent d’entrer en tentation.

(Se reporter sur le Contact de la semaine dernière pour les 2 1ères intentions).

LE MONDE et LES JEUNES CONFIRMÉS

Mieux connaître nos jeunes, leurs soucis et leurs attentes, à travers les 2 premières intentions de la belle Prière Universelle qu’ils ont exprimées dimanche dernier, lors de leur confirmation…

PRIERE POUR LE MONDE
Seigneur, nous te confions notre prière pour les cinq continents.
Nous te prions pour les victimes des attentats terroristes en Europe, pour plus de tolérance et d’unité entre les différentes religions.
Nous te prions pour qu’en certains pays d’Afrique, il y ait plus d’hygiène, d’accessibilité à l’eau, de meilleures conditions de vie.
Nous te prions pour qu’en Asie, se poursuive la pacification entre la Corée du Nord et la Corée du Sud.
Nous te prions pour la diminution des armes dans le monde, en particulier sur le continent américain.
Nous te prions pour les victimes des ouragans en Océanie. Fais que l’homme agisse avec intelligence, pour le respect de la nature et de l’environnement.

PRIÈRE POUR L’ÉGLISE
Seigneur, nous te prions pour le pape, les évêques, les prêtres, mais aussi tous les chrétiens qui travaillent à bâtir la paix.
Nous te prions pour que les responsables de l’Eglise parlent un langage jeune, pour éviter les influences à la conversion.
Nous te prions pour qu’en l’Eglise, les jeunes puissent trouver un esprit d’ouverture, de joie, de partage, d’aide intergénérationnelle. Fais que le synode d’octobre sur les jeunes renforce leur rôle au sein de l’Eglise.

Suite des 2 autres intentions de prière, dans
" Contacts " de la semaine prochaine.

" DEMEUREZ EN MOI "

" Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit." Extrait d’une homélie du Pape François à partir de Jean 15, 1-8

" Il s’agit de demeurer avec le Seigneur pour trouver le courage de sortir de soi-même, de notre confort, de nos espaces restreints et protégés, pour nous projeter dans la mer ouverte des besoins des autres et donner à notre témoignage chrétien dans le monde un souffle ample. Ce courage naît de la foi dans le Seigneur ressuscité et de la certitude que son Esprit accompagne notre histoire… Le dynamisme de la charité du croyant naît de la rencontre avec Jésus et du fait de "demeurer" en Jésus.

Quand on est intime avec le Seigneur, comme le cep et les sarments sont proches, on est capable de porter des fruits de vie nouvelle, de miséricorde, de justice et de paix, qui découlent de la résurrection du Seigneur... Nous devons être des saints par cette richesse que nous recevons du Seigneur ressuscité. Chaque activité – le travail et le repos, la vie de famille et la vie en société, l’exercice des responsabilités politiques, culturelles et économiques – chaque activité, si elle est vécue en union avec Jésus et avec une attitude d’amour et de service, est une occasion de vivre pleinement notre baptême et la sainteté évangélique."

Les « FRATEUX » du cru 2018

« Le journal diocésain » Paris Notre Dame donne quelques échos du FRAT de Lourdes qui vient d’avoir lieu du 18 au 21 avril. 10.000 jeunes de la région Parisienne présents, (dont 9 de Ste Hélène).Flashes :

L’ambiance et le rassemblement entre jeunes partageant la même foi est le critère n° 1 de beaucoup. Leur moteur ? Pour la déléguée diocésaine du Frat : « Une vraie demande d’intériorité, davantage marquée ces dernières années » … Réciter le Notre Père à 10.000, est-ce que vous imaginez ? » (Barbara)… Aglaé, baptisée en 2013 : « A l’aumônerie, j’ai découvert qu’il y avait des jeunes comme moi dans l’Eglise. Avant, je pensais que ce n’était qu’une affaire de’ vieux’. »
Pour Alex : « Le Frat m’aide à prendre du recul pour apprendre à poser des choix librement. Penser par soi-même n’est pas si simple dans un monde saturé de publicités. »
Le thème du rassemblement était cette année : « Sois sans crainte, Il t’appelle. » Clémentine : « Nous avons compris que nous pouvions répondre à un appel aujourd’hui, à notre échelle, dans nos paroisses, par exemple. »
Appel à " participer à la vie de l’Eglise et de se rendre utile. » Pour d’autres, appel à la pratique : " Si nous, les jeunes, ne pratiquons pas notre foi aujourd’hui, qui sera pratiquant quand nous serons adultes ?"
Un prêtre : « Ce Frat, c’est leur lieu et il les fortifie. »

LES 10 CONSEILS DU PAPE POUR DEVENIR SAINT

Petit résumé de l’Exhortation du pape invitant à devenir tous des saints ("Gaudete et Exultate")
1- Ne te défile pas : " Nous sommes tous appelés à être des saints… là où chacun se trouve."
2- Laisse-toi guider par les Béatitudes : " Etre pauvre de cœur, réagir avec douceur, rechercher la justice, regarder et agir avec miséricorde, garder le cœur pur, semer la paix… c’est cela la sainteté."
3- Tu veux aimer ? Agis : " s’évertuer à essayer de vivre les œuvres de miséricorde."
4- Cultive l’humilité : " sans humiliations, il n’y a ni humilité ni sainteté."
5- Sois dans la joie : " le saint est capable de vivre joyeux et avec le sens de l’humour."
6- Ose évangéliser : " là où l’humanité est la plus blessée et où l’on s’interroge sur le sens de la vie."
7- Ne te résigne jamais : " Laissons le Seigneur nous réveiller, nous libérer de l’inertie."
8- Prie chaque jour. Et recommence : "Je ne crois pas à la sainteté sans prière."
9- Prépare-toi au combat : " Il faut du courage pour résister aux tentations du diable."
10- Apprends à discerner ce que Dieu veut pour toi : " le vrai sens de mon existence que personne ne connaît mieux que lui."
Agnès Chareton, Le Pèlerin du 12 avril

PRENDRE notre PART

La grandeur d’une société se mesure à sa capacité à entourer les plus fragiles de ses membres. Et c’est à cela qu’on peut la qualifier de plus ou moins humaine.
« Quel monde voulons-nous pour demain ? »

Il s’agit pour nous, Église catholique, de prendre notre part dans l’avènement d’une société juste, fraternelle et solidaire grâce au dynamisme et à l’engagement de nos fidèles actifs dans la vie de la société.
Notre but n’est pas de chercher à satisfaire des intérêts particuliers. Nous sommes habités par le souci des plus défavorisés, des victimes des aléas de la vie, de ceux et celles qui n’ont pas de perspective pour leur avenir…

Il faut oser le reconnaître : le mot « égalité » de notre devise républicaine est loin d’avoir donné toute sa mesure. Des inégalités d’éducation, d’instruction, de revenus, d’accès au travail ou aux services publics se creusent au lieu de se rapprocher. Le sens du bien commun est loin d’être partagé. L’individualisme, la recherche des seuls intérêts personnels et l’attrait d’un enrichissement démesuré y font obstacle. C’est à partir des besoins des plus pauvres que pourra se bâtir une nation fraternelle, juste et solidaire.

Mgr Georges PONTIER à la rencontre de la Conférence des Evêques de France avec
Mr E. MACRON, 9 avril 2018

LE SAINT-ESPRIT (en mots simples)

" Dieu, c’est difficile à expliquer, c’est quelqu’un qui ne ressemble à personne, on ne l’entend pas avec les oreilles et on ne le voit pas avec les yeux. On le sent, c’est tout. Je ne sais pas si ça t’est déjà arrivé de le rencontrer, mais c’est un peu comme un tour de magie ; en apparence, c’est simple comme bonjour, et pourtant il y a toujours une énigme qui plane, comme un oiseau invisible dans un espace inconnu. Il paraît que cet oiseau invisible s’appelle l’Esprit, il est même tellement pur qu’on l’appelle parfois l’Esprit saint. Quand il plane au-dessus d’un paysage, le paysage devient beau et lumineux. Quand il plane au-dessus de quelqu’un, le quelqu’un est aussitôt éclairé.
Monsieur Saint-Esprit, c’est un peu comme un allumeur de réverbères, il illumine tout ce qu’il approche. Donc, la présence de l’Esprit, c’est facile à reconnaître : on respire un parfum d’harmonie, d’équilibre et de transparence. C’est simple, c’est comme si l’homme ressentait une connivence. Une connivence entre sa petite graine de vie et le grand bouquet de l’infini, entre le visible et l’invisible. Comme si Monsieur Saint Esprit serrait la main de Monsieur Homme."
François GARAGNON " Jade et les sacrés Mystères de la vie "

Arnaud BELTRAME et Maximilien KOLBE

" Il a risqué sa vie pour en sauver une autre. Le geste du Colonel Arnaud Beltrame, qui s’est volontairement substitué à un otage dans le Super U de Trèbes en rappelle un autre, tout aussi héroïque, celui de saint Maximilien Kolbe (1894-1941). Pour sauver un père de famille, ce franciscain polonais a librement consenti à une fin tragique dans le bunker de la faim d’Auschwitz.

Le 31 juillet 1941, vers 15 heures, des sirènes hurlent à la mort dans le camp de concentration. Un homme s’est évadé. Dix innocents sont condamnés. Une terreur silencieuse s’abat sur les rangs. Soudain, l’un des malheureux éclate en sanglots : « Ma femme !... Mes enfants !... » La détresse de ce François Gajowniczek se brise contre le cœur cuirassé des SS. Mais transperce celui, si vulnérable, du franciscain. Le père Kolbe sort de sa ligne. Remonte vers la file de tête. S’arrête devant le kapo ahuri. « Herr Kommandant, je désire vous soumettre une requête », commence-t-il, le béret à la main. « – Que veux-tu ? – Je voudrais mourir à la place de ce prisonnier », répond-il en désignant le père de famille secoué de larmes. Le tortionnaire recule d’un pas, se tait, puis aboie : « – Qui es-tu ? – Un prêtre catholique. » Silence funèbre…, la réponse claque comme un fouet : « Requête accordée ! » D’un coup de pied, François Gajowniczek est renvoyé dans les rangs des détenus. Lui, le condamné, il allait vivre, parce qu’un homme venait de livrer sa vie pour lui. Les condamnés sont conduits vers le block 11 où ils seront enterrés vifs…

« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15, 13), a dit le Christ la veille de sa Passion. « À ceci nous avons connu l’Amour : celui-là a donné sa vie pour nous. » (1 Jean 3, 16)."
Alexia Vidot, Extraits dans " La Vie " 29 mars au 4 avril 2018

Journée des chrétiens d’Orient

Le 25 mars, nous fêtons en Orient comme en France la journée des chrétiens d’Orient pour prier pour la Paix. La paix est le désir profond de tous de l’Égypte à l’Irak, en passant par la Syrie. Et le Christ nous demande d’être artisan de paix.

Les chrétiens en Orient ne sont plus une force au sens de force politique, économique, ou militaire. Leur force s’incarne dans l’Évangile en étant artisans de paix. La source de la paix est le Christ.

Le 25 mars est le jour de l’Annonciation, jour férié au Liban, reconnue par les chrétiens mais aussi par les musulmans. Si les religions sont suffisamment indépendantes et libres du pouvoir politique, elles sont source de paix.

Le Christ est source de la paix mais en même temps il accomplit la paix par le don de sa vie…
Nous réalisons concrètement par la marche du Christ, par sa passion que nous sommes liés à l’Orient et que nous sommes redevables aux chrétiens d’Orient de nous avoir apporté le Christ.
Belle montée vers Pâques !

Mgr Pascal Gollnisch

Quand la Télé est mon berger !

Ma télé est mon berger,
Je ne voudrais pour rien en manquer.
Elle me fait reposer
Dans un fauteuil confortable,
Elle me dirige près d’une vie inutile, mais tranquille.
Elle divertit mon âme
Et me délecte de l’injustice à cause d’elle.
Quand je suis menacé par les conséquences de mes choix,
J’ignore tout mal, car tu m’aveugles.
Ton écran et tes programmes,
Voilà tout ce qui m’intéresse.
Tu dresses devant moi une table
Où je fraternise avec mes adversaires.
Tu remplis ma tête d’illusions
Et mon âme évidée se laisse vivre par tes idées.
Oui, le plaisir et la futilité
M’accompagneront
Aussi longtemps que tu existeras,
Mais je n’habiterai jamais
Dans la maison du Seigneur,
Car je m’en ferme la porte
Toutes les soirées de la vie.
Pierre Trevet

LA TENDRESSE, " CLÉ " POUR COMPRENDRE LE MALADE

Pour l’Eglise, les malades sont des personnes dans lesquelles Jésus est présent d’une manière spéciale, il s’identifie à elles quand il dit : « J’étais malade et vous m’avez visité » (Mt 25,36). Dans tout son ministère, Jésus a été proche des malades, il les a approchés avec amour et en a guéri beaucoup. Rencontrant le lépreux qui lui demande d’être guéri, il tend la main et le touche (Cf Mt 8,2-3)… Ainsi, la guérison que Jésus lui donne n’est pas seulement physique, mais rejoint le cœur, parce que le lépreux n’a pas seulement été guéri mais il s’est aussi senti aimé. N’oubliez pas la « médecine des caresses » : c’est tellement important ! Une caresse, un sourire, c’est plein de signification pour le malade.

. Vraiment, la tendresse est la « clé » pour comprendre le malade. Avec la dureté on ne comprend pas le malade. La tendresse est la clé pour le comprendre, c’est aussi une médecine précieuse pour sa guérison. La tendresse passe du cœur aux mains, passe à travers un « toucher » des blessures plein de respect et d’amour…

Il y a des années, un religieux me confia que la phrase la plus touchante qui lui avait été adressée dans sa vie était celle d’un malade, qu’il avait assisté pendant la phase terminale de sa maladie. « Je vous remercie père – lui avait-il dit – parce que vous m’avez toujours parlé de Dieu, sans vraiment jamais le nommer » : c’est cela que fait la tendresse. Voilà la grandeur de l’amour que nous adressons aux autres, qui porte cachée en elle, même si nous n’y pensons pas, l’amour même de Dieu.

Pape François à des Infirmières, 5/3/18

MESSAGE DE CARÊME du pape. (Suite)

Le Carême est un temps précieux pour laisser notre cœur recommencer à battre au rythme du cœur de Jésus…

Regarde les visages qui maintiennent vive la flamme de la foi, de l’espérance et de la charité. Visages vivants de la tendresse et de la bonté de Dieu.

Regarde le visage de nos familles qui continuent pour aller de l’avant dans la vie et qui, entre les contraintes et les difficultés, ne cessent de tout tenter pour faire de leur maison une école de l’amour.

Regarde les visages interpellant de nos enfants et des jeunes porteurs d’avenir et d’espérance. Germes vivants de l’amour et de la vie qui se fraient toujours un passage.

Regarde les visages de nos anciens, marqués par le passage du temps. Visages de la sagesse agissante de Dieu.

Regarde les visages de nos malades et de tous ceux qui s’en occupent ; visages qui, nous rappellent que la valeur de chaque personne ne peut jamais être réduite à une question de calcul ou d’utilité.

Regarde les visages contrits de tous ceux qui cherchent à corriger leurs erreurs et leurs fautes et, luttent pour aller de l’avant.

Regarde et contemple le visage de l’Amour Crucifié qui, aujourd’hui, sur la croix, continue d’être porteur d’espérance ; main tendue à ceux qui se sentent crucifiés, qui font l’expérience dans leur vie du poids de leurs échecs, de leurs désenchantements et de leurs déceptions.
Le Royaume de Dieu est possible !
François.

MESSAGE DE CARÊME du pape. Extraits

Le Carême est un temps précieux pour débusquer ces démons qui paralysent l’âme du peuple croyant.

Arrête-toi un peu, laisse cette agitation et cette course insensée qui remplit le cœur de l’amertume de sentir que l’on n’arrive jamais à rien. Laisse cette injonction à vivre en accéléré qui disperse, divise et finit par détruire le temps de la famille, le temps de l’amitié, le temps des enfants, des grands-parents, de la gratuité… le temps de Dieu.

Arrête-toi un peu devant la nécessité d’apparaître et d’être vu par tous, d’être continuellement à “l’affiche ”, ce qui fait oublier la valeur du recueillement.

Arrête-toi un peu devant le regard hautain, le commentaire méprisant qui naît de l’oubli de la tendresse, de la compassion et du respect dans la rencontre des autres. En particulier de ceux qui sont vulnérables, blessés et empêtrés dans le péché et l’erreur.

Arrête-toi un peu devant l’obsession de vouloir tout contrôler, tout savoir, tout dévaster, qui naît de l’oubli de la gratitude face au don de la vie et à tant de bien reçu.

Arrête-toi un peu devant le bruit assourdissant qui atrophie et étourdit nos oreilles et qui nous fait oublier le pouvoir fécond et créateur du silence.

Arrête-toi un peu devant les sentiments stériles qui surgissent de l’enfermement et de l’apitoiement sur soi-même et qui conduisent à oublier d’aller à la rencontre des autres pour partager leurs fardeaux et souffrances.

François

LES RÉSOLUTIONS DE CARÊME

Prendre de bonnes résolutions, cela nécessite un temps d’arrêt et de réflexion sur la conduite de sa vie, un détour par sa vie intérieure. Ces résolutions méritent d’être prises à la lumière de trois questions : pourquoi ? Quoi ? Comment ?

Pourquoi ? C’est-à-dire avec quel sens ? Et quels objectifs ? Il ne s’agit pas seulement de s’imposer une contrainte ou une privation, mais de nous rapprocher de ce en quoi nous croyons, de donner du sens à nos résolutions.

Puis vient la question du quoi ? Nous choisissons souvent d’accomplir des efforts sur nous-mêmes : moins manger, ne pas boire d’alcool, cesser de fumer. Ou des efforts vers les autres : moins râler, ne plus se plaindre, sourire, écouter, aider, donner. Il ne s’agit pas, ou pas seulement, d’être fier de soi. Il s’agit de faire bien. En se respectant davantage et en respectant les autres. Il s’agit parfois aussi de résister aux tentations du quotidien, mêmes bénignes, comme de moins fréquenter les écrans.

Enfin, la question du comment ? Il existe de nombreuses règles aux changements réussis  : définir des objectifs concrets, réalistes ; toujours faire suivre la résolution d’un premier geste, symbolique et immédiat. Lorsqu’on a du mal ou qu’on est en échec, faire preuve de tolérance et bienveillance envers-soi ; s’engager devant autrui ; fragmenter les objectifs de long terme, vastes et généraux, en une succession d’objectifs de court terme, limités et ciblés (« un jour à la fois ») ; les écrire et tenir un journal de carême etc…

Une résolution, ce n’est pas seulement une vague intention. C’est une décision suivie d’efforts prolongés ou répétés. Et c’est aussi un engagement pris envers soi-même – et dans le carême envers Dieu ou notre communauté.

Christophe André « La vie » 8 février 2018

LE PAPE, UN JEUNE… et son PORTABLE

« En m’entretenant un jour avec un jeune, je lui ai demandé ce qui le mettait de mauvaise humeur. Il m’a dit : ‘‘Quand le téléphone portable n’a plus de batterie ou quand je perds la connexion d’internet’’. Je lui demande : ‘‘Pourquoi ?’’. Il me répond : ‘‘Père, c’est simple, je rate tout ce qui est en train de se passer, je reste hors du monde, comme suspendu. A ces moments, je sors en courant chercher un chargeur ou un réseau wifi et le mot de passe pour me reconnecter’’.

Cela m’a fait penser qu’avec la foi, il peut nous arriver la même chose. Après un temps de cheminement ou d’enthousiasme initial, il y a des moments où, sans nous en rendre compte, ‘‘notre bande passante’’ commence à baisser et nous commençons à être sans connexion, sans batterie, et alors la mauvaise humeur nous gagne, nous redevenons sceptiques, tristes, sans force, et nous commençons à voir tout en mal. En restant sans cette ‘‘connexion’’ qui donne vie à nos rêves, le cœur commence à perdre force, à rester sans batterie.

Sans connexion, sans la connexion avec Jésus, nous finissons par noyer nos idées, nos rêves, notre foi, et nous sommes gagnés par la mauvaise humeur. Nous pouvons en arriver à penser que faire quelque chose ou ne pas le faire, c’est pareil. Nous restons déconnectés de ce qui se passe ‘‘dans le monde’’. Nous commençons à sentir que nous restons ‘‘hors du monde’’, comme le disait ce jeune. Je suis inquiet quand, en perdant la ‘‘connexion’’, beaucoup pensent qu’ils n’ont rien à apporter et sont comme perdus. Ne pense jamais que tu n’as rien à apporter, ou que tu ne manques à personne. Jamais ! »
François aux jeunes du Chili, 17 janvier 2018

TOUS NE SERONT PAS GUÉRIS

Si Dieu est sensible à nos souffrances et est tout-puissant, pourquoi ne guérit-il pas aujourd’hui comme Jésus l’a fait au premier siècle ?

Dans la Bible, ce qui est central, ce n’est pas le miracle mais la prédication car c’est par elle que Dieu nous invite à vivre réconciliés avec lui. L’expérience de cette réconciliation est infiniment plus importante que tout miracle. L’Évangile nous met en communion avec Dieu et nous ouvre à un salut éternel. Les guérisons, pour spectaculaires qu’elles puissent être, nous aident pour un moment. Cependant, elles ne nous débarrassent pas pour toujours de tous nos ennuis de santé…

L’Évangile de Jésus n’est pas un programme de mieux-être ou de développement personnel. Il ne nous centre pas sur nous, nos soucis et nos besoins. Au contraire, l’Évangile nous invite à nous décentrer. C’est ainsi que nous pouvons accueillir la révélation de Dieu par l’intermédiaire de Jésus. Son Salut ne peut se réduire à la bonne santé, la réussite sociale, professionnelle ou financière. Il en va de beaucoup plus.

Dans l’Évangile, Dieu nous rencontre dans notre réalité humaine, avec ses extraordinaires richesses, mais aussi dans sa faiblesse et sa fragilité. Dieu nous visite et nous accompagne sans nous arracher à notre condition humaine.
Pascal Kell

JÉSUS OFFRE SON AMITIÉ

Mgr Jean Paul Vesco, évêque d’Oran :

" Le regard d’un ami est plus bienveillant que celui que l’on pose sur soi-même. En ce sens, dans l’amitié, on trouve le repos. Un repos où l’on peut se poser, se reposer, dans cette relation sans crainte d’être jugé. Qu’il s’agisse des rencontres de Jésus avec Lazare, Marie Madeleine et bien d’autres encore, l’Evangile est rempli d’amitiés. En très peu de temps, parfois le temps d’un simple échange de regards, ces personnes se sentent comprises et aimées. Jésus pose sur elles un regard, certes exigeant, mais qui ne juge pas, un regard qui les appelle à donner le meilleur d’elles-mêmes, comme Zachée. L’amitié suppose que, dans l’échange, Jésus se " livre " lui aussi, comme il sera ensuite livré sur la croix. Lorsqu’il demande à boire à la Samaritaine, par exemple, il se place en situation de demande…

Au-delà des amitiés que l’homme Jésus a vécues avec des personnes rencontrées au cours de sa vie, il y a l’amitié que le Christ offre à ses apôtres, lors de la dernière Cène dont nous faisons mémoire à chaque Eucharistie. " Je ne vous appelle plus serviteurs mais amis. " Si cette proposition d’amitié ne concernait que les douze apôtres, cela fait longtemps que l’on aurait arrêté de célébrer l’Eucharistie… Ce " vous ", c’est nous ! Dans le mystère de l’Incarnation, le Christ cherche une relation d’intimité avec chacun d’entre nous… A partir de cette amitié offerte par le Christ à chacun, le péché prend une toute autre dimension : pécher, c’est peut-être tout simplement trahir l’amitié du Christ, par exemple en blessant son frère... Je crois qu’il n’y a pas de fraternité chrétienne possible sans amitié. "
Extraits d’ interview à " La Croix " 27/11/17

COURIR LE RISQUE DE LA RENCONTRE

" De nos jours, nous ressentons la nécessité de découvrir et de transmettre la “mystique” du vivre ensemble, de se mélanger, de se rencontrer, de se prendre dans les bras, de se soutenir, de participer à cette marée un peu chaotique qui peut se transformer en une véritable expérience de fraternité, en une caravane solidaire, en un saint pèlerinage. Si nous pouvions suivre ce chemin, ce serait une très bonne chose, très régénératrice, très libératrice, très génératrice d’espérance ! Sortir de soi-même pour s’unir aux autres fait du bien…

L’idéal chrétien invitera toujours à dépasser le soupçon, le manque de confiance permanent, la peur d’être envahi, les comportements défensifs que le monde actuel nous impose. Beaucoup essaient de fuir les autres pour une vie privée confortable, ou pour le cercle restreint des plus intimes, et renoncent au réalisme de la dimension sociale de l’Évangile. Car, de même que certains voudraient un Christ purement spirituel, sans chair ni croix, de même ils visent des relations interpersonnelles seulement à travers des appareils sophistiqués, des écrans et des systèmes qu’on peut mettre en marche et arrêter sur commande.

Pendant ce temps-là l’Évangile nous invite toujours à courir le risque de la rencontre avec le visage de l’autre, avec sa présence physique qui interpelle, avec sa souffrance et ses demandes, avec sa joie contagieuse dans un constant corps à corps. La foi authentique dans le Fils de Dieu fait chair est inséparable du don de soi, de l’appartenance à la communauté, du service, de la réconciliation avec la chair des autres. Dans son incarnation, le Fils de Dieu nous a invités à la révolution de la tendresse."

Pape François, " La Joie de l’Evangile"

L’EXPÉRIENCE D’APPARTENIR A UN PEUPLE

" Parfois, nous sommes tentés d’être des chrétiens qui se maintiennent à une prudente distance des plaies du Seigneur. Pourtant, Jésus veut que nous touchions la misère humaine, la chair souffrante des autres. Il attend que nous renoncions à chercher ces abris personnels ou communautaires qui nous permettent de nous garder distants du cœur des drames humains, afin d’accepter vraiment d’entrer en contact avec l’existence concrète des autres et de connaître la force de la tendresse. Quand nous le faisons, notre vie devient toujours merveilleuse et nous vivons l’expérience intense d’être un peuple, l’expérience d’appartenir à un peuple."

Pape François " La Joie de l’Evangile »

UN DEFI POUR VIVRE L’EVANGILE

" Face aux migrants, la plupart des gens ressentent un danger. Ils les assimilent, je crois, à des peurs ancestrales liées à la question des invasions et à la peur de l’Islam. Mais cette peur n’est pas chrétienne. Une peur chrétienne serait une peur de pécher, de ne pas vivre l’Evangile. La peur païenne, c’est la peur d’être envahi. Et celle-ci nous conduit à ne plus penser l’Evangile comme un trésor à annoncer mais comme une espèce de capital en train de se perdre. C’est prendre l’Evangile à l’envers…
Le pape n’est pas un naïf. Il n’est pas contre le devoir des pays de réguler les flux migratoires. Il rappelle juste le message de l’Evangile : on ne peut pas être indifférent à son frère."

Mgr Denis Jachiet, évêque auxiliaire de Paris

QUELQU’UN A RENCONTRER

" Un migrant…, un réfugié, c’est d’abord Quelqu’un ! Ce n’est pas un phénomène migratoire.
C’est quelqu’un qui est en marche vers de nouvelles expériences et de nouvelles rencontres.
C’est un déplacé : il est parti, il a quitté son milieu d’origine, il a vécu la séparation. Il a abandonné ce qui lui était familier, ceux qu’il aime.
Comme tout être humain, il est en quête de reconnaissance, de tout ce qu’il est et de toute sa personne. Il veut vivre de ses valeurs intérieures, il ne veut pas copier les autres mais s’intégrer en égalité, en réciprocité, en liberté d’expression pour que les différences deviennent des richesses
La richesse qu’il peut apporter n’est pas seulement d’ordre économique : il participe, comme nous tous, à l’avancement du monde

Forum Lourdes Diaconia 2013

Commencer l’Année avec Marie

" De la Mère de Dieu il est dit une seule phrase : « Elle gardait avec soin toutes ces choses, les méditant en son cœur » (Lc 2, 19). Qu’étaient ces choses ? C’étaient des joies et des souffrances. Espérance et angoisse, lumière et ténèbres : toutes ces choses peuplaient le cœur de Marie. Et elle, qu’a-t-elle fait ? Elle les a méditées, c’est-à-dire elle les a passées en revue avec Dieu dans son cœur. Elle n’a rien gardé pour elle, elle n’a rien renfermé dans la solitude ou noyé dans l’amertume, elle a tout porté à Dieu. En faisant de tout, un dialogue avec Dieu. Et Dieu qui nous a à cœur, vient habiter nos vies.

Nous aussi, au commencement de l’année, nous ressentons le besoin de laisser derrière nous les fardeaux du passé et de recommencer à partir de ce qui compte… En regardant vers la Mère nous sommes encouragés à laisser tant de boulets inutiles et à retrouver ce qui compte. Le don de la Mère, le don de toute mère et de toute femme est très précieux pour l’Eglise, qui est mère et femme. Et alors que souvent l’homme fait des abstractions, affirme et impose des idées, la femme, la mère, sait garder, unir dans le cœur, vivifier. Parce que la foi ne se réduit pas seulement à une idée ou à une doctrine, nous avons besoin, tous, d’un cœur de mère, qui sache garder la tendresse de Dieu et écouter les palpitations de l’homme. Que la Mère, signature d’auteur de Dieu sur l’humanité, garde cette année et porte la paix de son Fils dans les cœurs, dans nos cœurs, et dans le monde. "

Pape François, 1er janvier 2018

ARRÊTONS-NOUS POUR REGARDER LA CRECHE

Noël a surtout une saveur d’espérance parce que, malgré nos ténèbres, la lumière de Dieu resplendit. Sa lumière gracieuse ne fait pas peur ; Dieu, épris de nous, nous attire par sa tendresse, naissant pauvre et fragile au milieu de nous, comme un de nous. Il naît à Bethléem, qui signifie “maison du pain”. Il semble ainsi vouloir nous dire qu’il naît comme pain pour nous ; il vient à la vie pour nous donner sa vie ; il vient dans notre monde pour nous porter son amour. Ainsi, il y a un fil direct qui relie la crèche et la croix, où Jésus sera pain rompu…

Ils l’ont compris, en cette nuit, les bergers, qui étaient parmi les exclus d’alors. Mais personne n’est exclu aux yeux de Dieu et ce furent vraiment eux les invités de Noël… Nous aussi, laissons-nous interpeller et convoquer par Jésus, allons à Lui avec confiance, à partir de ce en quoi nous nous sentons exclus, à partir de nos limites. Laissons-nous toucher par la tendresse qui sauve ; approchons-nous de Dieu qui se fait proche.

Arrêtons-nous pour regarder la crèche, imaginons la naissance de Jésus : la lumière et la paix, la plus grande pauvreté et le refus. Entrons dans le vrai Noël avec les bergers, portons à Jésus ce que nous sommes, nos exclusions, nos blessures non guéries. Ainsi, en Jésus, nous goûterons le véritable esprit de Noël : la beauté d’être aimés de Dieu. Avec Marie et Joseph, restons devant la crèche, devant Jésus qui naît comme pain pour ma vie. Contemplant son amour humble et infini, disons-lui : Merci, parce que tu as fait tout cela pour moi.
Pape François

La foi d’un peuple

La France reste un pays catholique. Les funérailles de Johnny Hallyday viennent une nouvelle fois de le montrer. Un pays catholique ne signifie pas un pays où 90 % des habitants vont à la messe. C’est un pays imprégné de la culture, des symboles, des sacrements catholiques. On finit par oublier que la foi n’est pas réservée à un petit nombre de parfaits, une sorte d’élite de croyants, mais doit toucher tout un chacun.
La ferveur qui a entouré la célébration à la Madeleine montre que, bien au-delà des pratiquants, le catholicisme peut encore rejoindre les personnes au plus profond de leur quotidien. Le théologien Christoph Theobald parle d’une « foi élémentaire », abondante dans notre pays, qui s’exprime à travers tous ses gestes de fraternité, de solidarité, d’amitié que Johnny savait chanter. Une piété qu’on dit « populaire », qui réunit bien davantage que les chrétiens « confessants » et sait s’inscrire dans tout un ensemble de symboles et de rites.
Dans ces funérailles, il s’est dit l’essentiel de la foi chrétienne : l’espérance. L’émotion, le chagrin, l’amour qui transparaissaient dans cette foule exprimaient mieux que tout discours que la mort n’aurait pas le dernier mot. C’est à ce moment où nous sommes atteints par la mort que nous avons besoin d’éprouver, collectivement, cette radicalité lumineuse. Il est heureux que l’Église sache être présente dans ces moments-là.
Isabelle de Gaulmyn (La Croix 19/12/17)

UN REGARD D’AMOUR PEUT CHANGER UNE VIE

« Regarder, c’est plus que voir. Dans le mot regarder, il y a le mot garder. On garde une image de quelqu’un ; on garde le souvenir de quelqu’un. Regarder, c’est mettre tout son être en action. C’est se mettre à l’affût de l’autre, l’attendre, le guetter, le surprendre. C’est fou ce que ça peut changer une vie. Un regard de haine, c’est fou aussi ce que ça peut détruire... Il est des regards qui vous éveillent. D’autres au contraire qui vous glacent. Certains, quand ils vous regardent, vous ne savez plus où vous mettre, ce ne sont pas des regards qui vous font vivre.
Il est aussi des regards distraits qui vous effleurent à peine, qui vous voient sans vous regarder. Mais il en est d’autres qui vous font naître, qui vous font être. Ces regards-là ne vous jugent pas, ne vous possèdent pas. Ils ont dans les prunelles comme des éclairs malicieux. Ils vous disent, complices : « Mais vas-y, vas-y donc, n’aie pas peur ! »
Ces regards vous aident à être vous–même et plus que vous–même. Ils vous aident à vous risquer au-delà de vous, un peu comme le Regard de Dieu, un Dieu qui aime, un Dieu qui pardonne. Notre regard devient alors à son tour, regard de bonté, de tendresse, de pardon, après une bêtise ou un mot malheureux, un coup de gueule. Et nous voilà réconciliés avec nous-mêmes, en paix avec les autres, transformés à cause de l’autre. »
Père Robert Riber

LE PAPE, les MIGRANTS… et Ste HÉLÈNE

A l’approche de la Journée Mondiale de la Paix (1er janvier), le pape François vient de produire un document important : " Les Migrants et les Réfugiés : des hommes et des femmes en quête de paix ". Inlassablement, François réveille les consciences sur cette question complexe que les chrétiens ne peuvent déserter. Un chapitre s’adresse particulièrement à eux qu’il invite à :

" porter un regard contemplatif sur la ville où ils vivent, c’est-à-dire un regard de foi qui découvre ce Dieu qui habite dans ses maisons, dans ses rues, sur ses places … En observant les migrants et les réfugiés, ce regard saura découvrir qu’ils n’arrivent pas les mains vides : ils apportent avec eux un élan de courage, leurs capacités, leurs énergies et leurs aspirations, sans compter les trésors de leurs cultures d’origine. De la sorte, ils enrichissent la vie des nations qui les accueillent. Ce regard saura aussi découvrir la créativité, la ténacité et l’esprit de sacrifice d’innombrables personnes, familles et communautés qui, dans tous les coins du monde, ouvrent leur porte et leur cœur à des migrants et à des réfugiés, même là où les ressources sont loin d’être abondantes."

Ces mots rejoignent le désir du Conseil Pastoral d’aider la communauté de Ste Hélène à faire un pas dans la manière dont non seulement elle accueille les migrants et les réfugiés mais aussi dans la manière dont elle les rencontre. Le temps de l’Avent (avec le partage d’Evangile durant la messe du 17 décembre à 11 h) ainsi que la Messe des Migrants suivie d’un Repas commun (le 14 Janvier) peuvent nous y aider. C’est la Grâce de Noël que nous demandons !

QUI EST JESUS POUR MOI ?

Cette fois-ci, ce n’est pas un(e) paroissien(ne) qui parle, mais un poète mystique…

" Je lis régulièrement les Evangiles et j’aime leur simplicité incroyable. Cette histoire d’un jeune homme qui vit caché du monde durant 33 ans. Et tout d’un coup, il rompt avec cette grâce du quotidien et soulève la vie par quelques paroles qui sont au fond très simples. Et qui gardent toujours une force explosive. Ce qui m’étonne, c’est la banalité, l’ordinaire de ces paroles. Les Evangiles ressemblent à une petite scène qui est en fait toujours celle que nous avons sous les yeux aujourd’hui. Le fond de l’humain, du divin, est resté le même : je te trahis ou je ne te trahis pas. Je te fais confiance sans savoir pourquoi ou je ne te fais pas confiance. Il n’y a rien de plus actuel que ce livre-là…

C’est une parole révolutionnaire ! Ce n’est pas une école, ni des diplômes, qui nous donnent la vérité sur la vie. La vérité profonde et bouleversante de la vie est donnée à chacun, notamment aux plus pauvres, aux plus simples, considérés par le monde comme trop faibles ou idiots. Ceux-là qui n’ont rien, en vérité ont tout… Plus je suis étonné par la vie, plus elle me paraît ressembler à ce qui est écrit dans l’Evangile. Ce livre est comme une vitre transparente entre notre temps et l’Eternel, et entre nous et nous-mêmes."
Christian Bobin
Et toi, si tu l’écrivais avec tes mots et ton expérience On est preneur !

PAUVRETE : la fragilité se renfonce

En cette 1ère Journée Mondiale des Pauvres, voulue par le pape François, quelques réalités fournies par le Secours Catholique France, dans son rapport 2017…

Les femmes sont désormais plus nombreuses que les hommes à être accueillies. Le Secours Catholique appelle à revoir le revenu décent pour permettre à tous, en particulier aux femmes, de se nourrir et loger correctement. Et la nécessité de garde d’enfants et de crèches pour permettre à celles qui le veulent de travailler dans de bonnes conditions.

Parmi les ménages accueillis, 19 % ne disposent d’aucunes ressources pour vivre. Ceci dû à la présence d’un grand nombre d’étrangers en attente de régularisation, sans papiers ou sans droit au travail. Quant aux Français sans ressources, ce sont souvent des jeunes de moins de 25 ans qui pour la plupart n’ont pas droit au RSA ou des personnes en errance, à la rue par exemple.

Le niveau de vie moyen des couples avec enfants se détériore de plus en plus par rapport à celui des couples sans enfants. Alors que ces couples avec enfants faisaient face jusqu’alors, une dégradation des conditions de vie les met en grande difficulté dès lors que l’équilibre précédent était lui-même précaire.

Derrière ces chiffres et statistiques, des visages, des vies, des histoires… un Appel à prendre soin de la Dignité de toute personne !

19 Novembre, Journée Mondiale des Pauvres

Journée instituée par le Pape François :
" J’ai voulu offrir à l’Église la Journée Mondiale des Pauvres afin que, dans le monde entier, les communautés chrétiennes deviennent toujours davantage et mieux signe concret de la charité du Christ pour ceux qui sont le plus dans le besoin…

J’invite l’Église tout entière ainsi que les hommes et les femmes de bonne volonté à avoir le regard fixé, en cette journée, sur tous ceux qui tendent les mains en criant au secours et en sollicitant notre solidarité. Ce sont nos frères et sœurs, créés et aimés par l’unique Père céleste. Cette Journée entend stimuler, en premier lieu, les croyants afin qu’ils réagissent à la culture du rebut et du gaspillage, en faisant leur la culture de la rencontre.

En même temps, l’invitation est adressée à tous, indépendamment de l’appartenance religieuse, afin qu’ils s’ouvrent au partage avec les pauvres, sous toutes les formes de solidarité, en signe concret de fraternité. Dieu a créé le ciel et la terre pour tous ; ce sont les hommes, malheureusement, qui ont créé les frontières, les murs et les clôtures, en trahissant le don originel destiné à l’humanité sans aucune exclusion…

Partager avec les pauvres nous permet de comprendre l’Évangile dans sa vérité la plus profonde. Les pauvres ne sont pas un problème : ils sont une ressource où il faut puiser pour accueillir et vivre l’essence de l’Évangile."

Qui est Jésus pour moi ?

Une 3ème personne de la paroisse a répondu…

" Cette question fait place à un bouillonnement dans mon cœur et ma tête. Paroles d’Ecriture se répondent enracinées dans des expériences de vie, de relations... Il est d’abord Celui qui est venu à notre rencontre : Qui suis-je pour que le Dieu de Jésus Christ se soit rendu proche de moi ?... "Tu as du prix à mes yeux et je t’aime" répond Isaïe. Le Dieu de Jésus Christ est Celui qui s’est fait proche de son peuple et a fait et refait alliance avec lui, avec nous ... jour après jour ...

Le Christ, comme l’ont dit d’autres paroissiennes est Celui qui chemine à mon côté, à nos côtés. (Et parfois à côté de qui je chemine). Tout au long de ma vie de jeune, puis d’adulte, grâce aux relectures de nos vies à la lumière de l’Evangile, en équipe JOC puis en ACO, il nous fait découvrir sa Présence, non dans nos certitudes, mais là où on ne l’attendait pas. Sa Présence est dans ce qui est vital pour les hommes… Le Christ est Celui qui se rencontre dans notre liberté et celle des autres. Une liberté qui s’engage dans la rencontre des autres, dans ce qui fait leur vie, leurs souffrances, leurs espoirs.

Le Christ m’appelle toujours "à me retourner" je passe ma vie à ça, pour repartir dans ce cheminement avec Lui. Le Christ, c’est Celui qui donne vie, qui me donne vie. Par l’Esprit, il nous conduit à donner vie avec Lui au cœur des enjeux humains, humblement, aujourd’hui."

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Bienvenue dans la Paroisse Sainte-Hélène

PROCLAMATION DE LA PAROLE
Chaque dimanche à partir de 10 h Michel FOREVER est présent pour aider celles et ceux qui veulent apprendre à mieux proclamer la Parole de Dieu, avant la messe.

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Un site pour préparer son mariage

www.pourvotremariage.org : Ce site est destiné à tous ceux qui envisagent et/ou se préparent à se marier à l’Église catholique. Il a été réalisé par des couples et des prêtres pour vous accompagner au mieux et vous faire découvrir le déroulement de la prière de l’Église.

BIENVENUE DANS NOTRE EGLISE SAINTE HELENE ;

Plusieurs espaces vous accueillent dans notre église :

-  Si vous voulez prier devant le Saint Sacrement vous allez dans la chapelle située à droite.

-  Si vous voulez prendre du temps pour accueillir la Parole de Dieu, vous allez dans l’espace à gauche dans la chapelle du Sacré Cœur.

-  Si vous voulez prier Marie ou les Saints, vous allez dans la chapelle de la Vierge à droite. C’est là que vous trouverez bougies et veilleuses.

-  Vous pouvez aussi écrire vos intentions de prière sur le livret à coté du bénitier de l’entrée.

-  Vous pouvez aussi découvrir la vie de Sainte Hélène et de son fils Constantin en regardant la fresque du fond de l’église. Un livret est à votre disposition.

A L’ENTREE DE L’EGLISE SE TROUVE UN LIVRE DE PRIERE ;

VOUS POUVEZ Y ECRIRE VOS INTENTIONS QUI SERONT PRISES
EN CHARGE PAR TOUTE LA COMMUNAUTE