Menu | Contenu | Retour | Actualités | Progression | Rechercher | Pied de page | Accessibilité | Plan du site | Accueil
                                                               
                                                               
| Accueil | Contacts | Horaires | Plan du site |
Paroisse Sainte Hélène
102 rue du ruisseau
75018 | Paris
Tél : 01 46 06 16 99
Visitez aussi le site des fils de la charité
www.filsdelacharite.org

Le « Denier de l’Église » est une préoccupation permanente pour nos paroisses. Comment arriver à financer les initiatives missionnaires, les travaux, ainsi que le salaire des prêtres ou agents laïcs en pastorale ? Une nouvelle campagne de lancement du Denier de l’Église vient de s’ouvrir le 1 mars 2020 Merci pour votre participation !

SAINTE HÉLÈNE, C’EST NOUS !
Vous le savez, l’essentiel des ressources de Ste Hélène provient de vos dons, sachant que l’Église de France ne reçoit aucune subvention. Aussi, comment ne pas vous remercier de votre participation au Denier de l’Église 2019 ? Le nombre de donateurs augmente lentement mais sûrement, ce qui prouve l’attachement à la Paroisse. Ste Hélène, c’est Vous, c’est Nous au cœur de Clignancourt !
Ainsi, chemin faisant, la Paroisse se construit et se renouvelle, forte de son histoire et de son visage fraternel et familial, mais toujours soucieuse de l’Avenir à transmettre aux nouvelles générations. Avec rigueur et dynamisme, le Conseil Économique a la tâche particulière de veiller à ce que les conditions matérielles rendent toujours possibles les services qu’une paroisse doit rendre à ses besoins de rencontres, de célébration, de formation et de mission.
Les dépenses auxquelles nous avons à faire face sont d’abord des dépenses fixes :
* Indemnités versées aux prêtres en complément de leur retraite ou salaire de travail à temps partiel.
* Salaires de 3 laïcs à temps partiels.
* Impôts locaux, électricité, gaz, chauffage, photocopie
Ajouter à cela, des travaux d’entretien ou de réparation :
Pour l’année 2019, l’amélioration de la sono dans l’église et la grande salle, l’ouverture d’une porte donnant sur la rue Esclangon afin de faciliter l’accueil de domiciliation
d’ " Un Toit pour Toi " et la réparation de fuites d’eau dans la toiture de l’église
Pour l’année 2020, réparation du paratonnerre et amélioration de l’éclairage de l’église avec mises aux normes plus écologiques, mesures de sécurité…
Ste Hélène a besoin de votre don
* Parce que c’est le devoir du chrétien de participer à la vie matérielle d’une paroisse dont la mission est de vous enrichir humainement et spirituellement
* Parce que les décès, les déménagements réduisent, chaque année, le nombre de donateurs. Et donc la nécessité de faire appel à de nouveaux.
* Parce que des jeunes couples arrivent dans le quartier et cherchent à prendre peu à peu leur place au milieu de nous.
* Parce que les habitants du quartier, croyants ou non, pratiquants ou non, aiment se retrouver à Ste Hélène, pour y vivre ses célébrations à l’accent familial et ouvert, ou goûter seuls son silence et sa beauté intérieure à un moment ou un autre.
Je sais combien vous avez déjà entendu l’appel selon votre cœur et vos moyens. Et j’ai confiance en votre désir d’y participer à nouveau.
Ste HELENE, c’est VOUS, c’est NOUS TOUS ENSEMBLE pour que le Christ puisse continuer à y être célébré et annoncé dans notre quartier !
Au nom du Conseil Économique de la Paroisse, de mes frères Fils de la Charité Jean-Pierre et Robert et dans la communion avec le P. Gaby qui nous a quittés.
P. Michel Retailleau, curé

SITE DE LA TROUPE SCOUT 25 ième DE pARIS
http://www.lavingtcinq.fr/

CATÉCHUMÉNAT


Il est possible de découvrir la foi chrétienne à tout âge et de se préparer aux sacrements de baptême, confirmation, communion, et aussi de découvrir le contenu de la foi si on a été baptisé tout jeune et que l’on s’est ensuite éloigné de l’Église.
Cette découverte de la foi se fait dans un accompagnement personnel et au cours de rencontres générales.
Responsable : Père Robert JOURFIER

LE CARDINAL ANDRE VINGT-TROIS ET LA CRISE SANITAIRE Propos recueillis par Isabelle Demangeat pour Paris Notre Dame 2 avril 2020

Le monde s’enlise dans la pandémie du Covid-19. Tout est bloqué, le nombre de morts ne cesse d’augmenter, les hôpitaux sont saturés. Tout porterait au désespoir. Pas pour le cardinal André Vingt-Trois, archevêque émérite de Paris, qui offre son regard sur une crise sanitaire qui pourrait être, selon lui, l’occasion d’un sursaut de responsabilisation et de conscience face à un mode de vie et un système économique et social exsangues.

Paris Notre-Dame – Un simple virus terrasse toute l’humanité, y compris l’homme occidental qui se montrait omnipotent. Comment l’interpréter ?

Mgr André Vingt-Trois – Il y a eu la Chine, puis l’Italie. Aujourd’hui, tout le monde est concerné. Il n’y a plus de compétition ou de concurrence, mais un sort commun. Cette vulnérabilité est la première leçon de cette crise. La vulnérabilité des individus qui peuvent être contaminés sans même en avoir conscience, la vulnérabilité du système économique mondial, et, en ce qui concerne les pays occidentaux, la vulnérabilité d’un mode de vie. Nous sommes amenés à vivre ce moment à travers le confinement, c’est-à-dire à travers la suppression d’un nombre considérable d’éléments de notre vie qui nous semblaient aller de soi alors qu’ils étaient fondés sur une inégalité de répartition des richesses. Ce déséquilibre économique et social, qui était notre équilibre, est en train de s’effondrer.

P. N.-D. – Pour continuer à vivre, il faut s’arrêter. Une aberration pour un système fondé sur la croissance. N’est-ce pas le symptôme que ce système est invivable ?

A. V.-T. – Tout à fait. La Première guerre mondiale a été la fin du mythe du salut par le progrès scientifique tel qu’il s’était élaboré au XIXe. Le XXe siècle a élaboré son propre mythe du progrès, un progrès économique fondé sur la croissance appuyée sur la consommation. Ce système de développement permanent de la consommation s’inscrit dans la perspective que l’univers est illimité. Nous voyons bien, aujourd’hui, à travers cette crise sanitaire, la difficulté de notre société à prendre conscience que les ressources ne sont pas illimitées. Qu’il faut les économiser, ne pas les gaspiller, et, les partager. Cette crise impose un certain dénuement, de relations, de loisirs, d’activités. Ce dénuement nous force à reprendre en considération des aspects de l’existence auxquels plus personne ne pensait. Des choses qui tiennent à la vie, à la mort, à la santé, à la précarité de nos relations affectives, de nos relations sociales. Nous sommes en train de vivre un Carême de réalité et non plus un Carême d’intention. Débarrassés d’un certain nombre de divertissements, les conditions nous sont plus favorables pour nous recentrer sur l’essentiel de notre vie.

P. N.-D. – Ne pouvons-nous pas voir dans cette crise mondiale un avertissement prophétique ?

A. V.-T. – Les avertissements prophétiques ne sont prophétiques que pour ceux qui croient aux prophètes ! Le prophète ne dit-il pas précisément : « Ils ont des yeux et ne voient pas, des oreilles et n’entendent pas ! » (Jérémie 5, 21) ? Le système dans lequel nous vivions était un système paradoxal. D’un côté, il exaltait la dimension universelle et internationale ; de l’autre, il ne tenait compte que de l’individu. C’était l’individu versus (contre) le monde entier. Or, on comprend aujourd’hui que l’individu n’est pas le summum de l’existence humaine. L’individu ne peut vivre que s’il est dans un système de relations et donc dans un système de solidarité avec le monde. Celle-ci ne consiste pas à déporter le travail à l’endroit où il est le moins cher. Mais bien à reprendre conscience de nos solidarités immédiates, de reprendre conscience qu’une nation n’est pas simplement une somme d’individus indépendants les uns des autres, mais bien une collectivité dans laquelle tous dépendent de tous. La question posée aux jeunes adultes d’aujourd’hui est : qu’allez-vous rechercher ? La situation la plus profitable pour vous ? Ou bien le désir de faire entrer, d’une façon ou d’une autre dans l’élaboration de votre projet, la question du service des autres ?

P. N.-D. – Comment vivre au mieux cet événement, sans le fuir mais l’accueillir pleinement ?

A. V.-T. – Comme tous les événements de notre vie. Ou bien nous vivons dans un univers clos sur lui-même. Ou bien nous vivons dans un univers qui se réfère à quelqu’un. S’il n’y a personne, si Dieu n’existe pas, nous n’avons alors pas d’autre horizon que le petit univers que nous connaissons. Chaque événement qui perturbe ou abime notre petite vision du monde devient alors toujours une catastrophe mortelle. Mais si nous considérons, dans la foi, que cet univers a été donné à l’homme pour qu’il en fasse un usage positif, alors il nous faut rechercher comment ce qui arrive peut être un chemin et un appel. Pour un certain nombre de personnes, la crise sanitaire actuelle est l’occasion d’un réveil. On redécouvre les relations de voisinage, de solidarité. On reprend conscience que, dans notre société, des personnes exercent une profession non simplement pour leur propre profit mais pour le service des autres. Je pense aux éboueurs, aux caissiers, au personnel soignant…

P. N.-D. – En tant que chrétiens, nous n’avons plus accès aux sacrements. Est-ce un désert spirituel à vivre ou une purification de notre manière de croire ?

A. V.-T. – La grâce de Dieu n’est pas limitée par les sacrements. La grâce de Dieu réside dans la profusion de son amour. Cette privation est peut-être l’occasion de reprendre conscience que les sacrements ne sont pas des rites sociaux que l’on fait par habitude mais vraiment une rencontre avec Dieu. Si elle n’a plus le support visible des signes liturgiques, sa réalité demeure.

P. N.-D. – Comment rendre ce moment fécond pour l’avenir ?

A. V.-T. – L’un des chemins est de prendre conscience qu’il existe une hiérarchie entre les valeurs. Une hiérarchie entre les activités auxquelles on consacre beaucoup de temps et d’argent. C’est peut-être une opportunité pour ne pas renouer avec le mode de vie précédent. Je pense à quelque chose. Beaucoup de familles vivaient avec des activités complètement dissociées. Une génération d’un côté ; une autre, de l’autre. Un époux d’un côté ; l’autre, de l’autre. Tout le monde était surbooké. Peut-être est-ce l’occasion de redécouvrir que la vie de famille est un moment fort, plus important que ce qu’on peut faire ailleurs ? Et pour ceux qui sont seuls ? Vous savez, nous ne sommes jamais seuls. Nous avons tous un monde intérieur. Un monde culturel de lectures, de musiques. Un monde où notre isolement peut devenir un espace de communication nouveau avec Dieu et avec les autres.

CONSEILS D’UN MOINE

" A l’intérieur des règles quasi-carcérales du confinement, nous pouvons développer un espace de liberté intérieure, de poésie, d’émerveillement… " Le ciel est, par-dessus le toit/Si bleu, si calme ! " écrit Verlaine depuis sa prison. Il va nous falloir trouver le ciel par-dessus les toits, en nous, en autrui, entre nous. Hors de question de céder au catastrophisme, à la magie, de se leurrer avec des recettes miracles (surtout pas dans le domaine religieux) : les ressources viendront de notre propre fond. Aux heures dramatiques de l’histoire, l’homme révèle, à côté de ses misères, ce qu’il y a de plus beau, de plus inattendu. Nous sommes renvoyés à notre dignité humaine, à notre seule hauteur d’hommes…

En huis clos- peut apparaître le risque du vide, du désespoir, de la solitude, de la nervosité exacerbée. Il est indispensable que nous puissions nous avouer les uns aux autres notre angoisse, que nous remplacions entre nous le goût d’une affection pleine de gravité. Il est urgent que nous trouvions, au-dedans ou au dehors, des lieux, des liens de parole tonique et profonde : le téléphone et l’e-mail peuvent être d’excellents instruments pour ce grand emploi du temps de réconfort mutuel qui s’ouvre devant nous. Nous faire mutuellement signe de vie et de tendresse : voilà le beau métier en ces temps de retrait forcé ! Rien n’atteste mieux notre dignité humaine que le souci que nous avons les uns les autres. "

François CASSINGENA-TREVEDY, moine bénédiction de Ligugé (Vienne) dans « La Vie n° 3891 »

LA BEAUTÉ DE L’ÂME

A la question « La Beauté est-elle une réalité spirituelle ? Un antidote au mal ? ", François Cheng, d’origine chinoise, 90 ans, répond avec profondeur :

" La beauté n’est pas un simple ornement ; elle est un signe fondamental par lequel la Création nous signifie que la vie a du sens. L’univers créé aurait pu n’être que fonctionnel ; ce n’est pas le cas. Au sein de la nature, nous allons d’instinct vers ce qu’il y a de beau. Ce faisant, au lieu de tourner aveuglément en rond, nous prenons une direction. Cette direction nous signifie que nous sommes sur un chemin où réalisation et dépassement sont possibles. Sensation, direction, significations, ces trois qualités sont réunies par la langue française en un seul mot : sens. La beauté nous montre aussi que tout n’est pas indifférencié, que tout ne se vaut pas ; elle nous procure le sens de la valeur. Par exemple, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, l’or, la matière la plus belle avec le diamant, reste l’étalon. Plus tard, d’autres valeurs viennent ennoblir l’être humain : valeur artistique et valeur spirituelle. A la beauté de la nature s’ajoute une beauté spécifiquement humaine : la beauté de l’âme. Apprenons à apprécier, partout et toujours, les regards et les gestes où l’âme humaine, en sa meilleure part, se révèle. Sans notre regard éveillé et notre cœur battant, toute la splendeur d’aurore et tout le ciel étoilé seraient vains. "

CONFINÉ !

En écoutant à la radio ou la télé les témoignages d’autres « confinés », j’ai bien conscience d’être une sorte de privilégié. Comme je suis le plus souvent seul, je souffre beaucoup moins que d’autres de la situation actuelle. Quand je dis seul, ce n’est pas vrai, puisque je crois et que je vis chaque instant en la Présence du merveilleux Compagnon qui a dit « Je suis avec vous, pour toujours… »
Mais, comme la croix est faite de deux morceaux, l’un vertical, l’autre horizontal, je crois aussi fort que ma relation au Christ passe aussi par les autres, mes frères et sœurs qu’en temps normal je côtoie, à Sainte Hélène et ailleurs. Je ne pensais pas, malgré tout, éprouver un tel manque lorsque le dimanche 15 je me suis retrouvé à 11h dans mon fauteuil à regarder la messe télévisée. J’ai eu à ce moment l’impression d’être comme amputé.
C’est aussi l’occasion de vivre une communion plus étroite avec tous ceux qui ne peuvent célébrer l’eucharistie chaque semaine. Je suis un " riche " !

Daniel (Ste Hélène)

" OU EST DIEU ? "

" Cette interrogation se pose à chaque grande épidémie qui jalonne notre histoire. Lorsqu’on raconte à Jésus le massacre des Galiléens et la chute de la tour de Siloé (Luc 13), il explique qu’ils n’étaient pas plus pécheurs que les autres. Jésus ne fait pas échapper ses disciples au sort commun de l’humanité mais nous assure que tout vivre, les joies et les épreuves, dans l’amour de Dieu et du prochain, nous fait entrer déjà dans la vie éternelle. La grâce de Dieu est donnée pour cela. Il ne s’agit pas de s’imaginer que Dieu nous punit, mais de se demander ce que moi, je peux changer dans ma vie pour vivre de son amour… Il est important que dans ce temps de confinement, nous ne nous replions pas sur nous-mêmes en cultivant nos angoisses mais que nous regardions toujours le vaste monde et que nous pensions à ceux qui sont dans la détresse… Puisqu’on ne peut pas se serrer dans les bras, se prendre par les mains dans la douleur, faisons-le au moins spirituellement."

Mgr Eric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims et président de la Conf. Episcopale de France

PLUS DE MESSE… QUEL SENS DONNER ?

" Je réalise à quel point ce qui va me manquer pendant tout ce temps de carême, ce n’est pas d’abord la communion au Corps du Christ, mais le rassemblement ecclésial, lors duquel ensemble nous communions au Corps du Christ. L’isolement imposé nous fait réaliser que l’Église est une communion, et je trouve que l’occasion est propice pour penser à tous ceux qui sont ordinairement éloignés de la communion, parce qu’ils sont malades et isolés, parce qu’ils habitent au fin fond de l’Amazonie, ou parce que la discipline de l’Eglise leur demande de ne pas communier.

Notre solitude imposée par temps de carême, et sans doute même pour les fêtes pascales, nous oblige à prendre conscience que nous ne sommes pas chrétiens pour nous, mais pour les autres, pour le monde. Lorsque nous célébrons l’eucharistie, lorsque nous communions au Corps livré du Christ, nous le faisons pour ceux qui ne sont pas là, car le Corps du Seigneur est livré pour la multitude. Alors, désormais confinés, il nous faut croire que nous sommes associés à ce mystère, avec ceux qui peuvent le célébrer, car ils le célèbrent pour nous (comme le font les prêtres des paroisses, de manière privée… en union avec leur peuple).

Il y a un autre point de jonction entre mes deux " mondes " : les soignants vont donner de leur temps, de leur fatigue, pour les autres. A chacun de nous, en ce temps différent, de trouver ce qu’il peut faire pour l’autre, en étant vigilants vis-à-vis des plus âgés, des plus isolés. Voilà ce qu’est une vie eucharistique : prendre soin de l’autre, car son existence est un cadeau."

Anne Lécu, religieuse médecin en prison

CARÊME AU TEMPS DU CORONAVIRUS

Nous n’avons pas choisi de vivre cela. Mais les consignes imposées pour combattre l’épidémie, en libérant du temps pour certains, peuvent être une occasion à saisir pour vivre un Carême particulier. Vous trouverez dans ce "Spécial Contacts" des textes, des prières, des points de repère pour vous aider à vous ajuster à cet Évènement tout en vous questionnant : Qui je veux devenir devant Dieu et avec les autres ? A quoi renoncer pour gagner une vraie Joie de Vivre et d’ Espérer ?

" QU’AS-TU FAIT DE TON FRÈRE ? "

Nous traversons une période à laquelle nous n’étions pas préparés. En ces temps troublés, il est bon de rappeler l’indispensable fraternité qui seule fonde une authentique nation. A la tentation du sauve-qui-peut, les chrétiens doivent se rappeler qu’au cours des siècles ils ont eu à cœur d’accueillir la demande du bon samaritain : « Prends soin de lui » (Lc 10, 35). Dans les grandes pandémies du passé, ils ont été en première ligne pour être fidèles à cette demande du Christ, souvent au risque de leur vie. Nous ne pouvons pas répondre comme Caïn : « Suis-je le gardien de mon frère ? », quand Dieu lui demande : « Qu’as-tu fait de ton frère ? » (cf. Gn 4, 9). Nous avons à transmettre la grâce divine, pas les virus qui ne viennent pas des dons de Dieu mais de la fragilité de la condition humaine…

Les temps à venir nous sont ainsi donnés pour qu’en nous retirant dans le désert et dans ce jeûne imprévu et douloureux, nous puissions laisser grandir en nous le goût de cet amour… Puisque cette année notre diocèse fête les 1600 de la naissance de sa sainte patronne, j’invite tous les chrétiens et les hommes de bonne volonté à réciter chaque jour et jusqu’à la fin de la pandémie la prière à Sainte Geneviève (au verso). Elle a su, par sa consécration, son courage et sa prière, sauver les parisiens des plus graves fléaux.

Au-delà de notre ville nous la solliciterons pour que le Seigneur écarte de nous le mal, accueille les défunts, protège les malades et veille sur ceux qui les soignent. Jusqu’à Pâques, j’invite aussi les fidèles à vivre un jour de jeûne tous les mercredis. En effet, le Christ nous a révélé que c’est la prière et le jeûne qui, ensemble, viennent à bout des plus grandes épreuves. « Les yeux fixés sur Jésus-Christ, entrons dans le combat de Dieu
+ Michel Aupetit, Archevêque de Paris, 13 mars 2020

POINTS DE REPÈRE POUR S’OUVRIR A DIEU

1 - Prendre le temps
Il ne se passera rien entre Dieu et nous, si nous ne Lui laissons pas l’espace pour nous parler ! Nous sommes tellement dans le bruit, l’agitation, l’activité… Le Carême nous remet devant la nécessité, l’exigence de prendre du temps. Dieu se fait Silence, et nous avons besoin de passer par un grand silence pour entendre cette parole, nouveauté que Dieu aurait à nous dire aujourd’hui.

2 - Faire Confiance
N’ayons pas peur de Celui qui veut nous rencontrer. Si nous craignons une mauvaise rencontre, c’est qu’il y a encore des choses à purifier, de fausses idées à se débarrasser. Dieu est-il pour nous Celui qui nous attend au tournant, nous envoyer une épreuve ? Est-il à notre service ? Attend-il que nous soyons à la hauteur pour nous aimer, purs pour nous sauver ? S’il y a du donnant-donnant dans la relation avec Lui, il nous faudra prendre encore plus de temps.

3 - Il marche avec nous
" Seigneur, où es-Tu ? ". Cette question, nous devrions la laisser résonner en nous pendant tout ce Carême, jusqu’à nous laisser déplacer par elle. Dieu ne déserte aucun lieu, même le plus sombre, aucune personne, même la plus ignoble, ni aucune situation la plus terrible. Dieu est " Celui qui est là ", avec nous, qui nous rejoint même dans les bourbiers de l’histoire humaine. N’est-il pas descendu jusqu’aux enfers pour nous en faire sortir ?

4 - Une chance pour se risquer
Dans la Bible, l’épreuve est toujours présentée comme une occasion de conversion : changer sa manière d’être en relation avec soi, avec les autres, avec Dieu. Il s’agit d’entrer dans une nouvelle existence et de ne pas s’enfermer sur soi-même. Il y a ceux qui pensent qu’ils pourront tenir bon en se crispant sur leurs acquis, sur leur groupe, et ceux qui, les mains vides, osent s’aventurer avec Dieu sans connaître d’avance le chemin.

REMETTRE LES CHOSES EN PLACE

" L’irruption et l’installation du coronavirus fait subir à l’humanité entière un choc mental globalisé. C’est comme un coup de tonnerre dans un ciel serein qui serait venu mettre un terme à des ambitions économiques, industrielles et même géopolitiques démesurées. Le virus est une petite machine à remettre les choses en place et à ramener nos ambitions à un juste niveau.

A force de forcer la nature et de la plier à nos volontés impérialistes, nous l’avons poussée en quelque sorte à se venger de la seule manière qu’elle a su inventer. Nous rêvions de " sobriété ", elle nous l’impose. Nous condamnions les incessantes allées et venues des marchandises et des hommes, elle les entrave. Nous aspirions à un usage raisonné de la terre et des eaux. La raison nous tombe du ciel…

Le virus aura au moins servi à nous faire mieux prendre conscience de la fragilité vaine de nos agitations, de nos investissements, de notre quête nerveuse de la plus-value et de la dividende, de notre contribution au saccage universel. En attendant, il est là, bien installé, efficace, sournois et tranquille. Il fait perdre confiance en toutes choses, il meule nos consciences et érode nos élans."

Bruno Frappat (extraits de " La Croix 6/3/20)

AVEC LE CORONAVIRUS, RALENTIR ?

" Sensation étrange que nous éprouvons depuis quelques jours. Celle d’un monde qui, si l’on ose dire, ralentit à toute allure. L’épidémie de coronavirus freine l’activité économique, les voyages professionnels ou privés, les pèlerinages, les manifestations culturelles et sportives, même les célébrations religieuses ou les échanges entre les personnes… Des frontières se ferment. En Europe, de nombreuses personnes sont appelées à rester chez elles, même si le confinement n’atteint pas, pour l’instant, l’ampleur qui prévaut en Chine.

Ce ralentissement, avant l’apparition du virus, nous y aspirions plus ou moins consciemment. Nous étions habités par l’idée que tout va de plus en plus vite. Avec la hantise de ne pas réussir à tenir le rythme. Avec une conscience de plus en plus aigüe de l’impact négatif de cette vitesse sur la qualité de la vie et sur l’état de santé de la planète. Mais de quelle manière ralentir cette course ? Nous ne savons pas comment organiser une transition en douceur, afin que l’activité et l’emploi n’en subissent pas de conséquences négatives.

Le coronavirus ne nous laisse pas de choix. Il nous oblige à freiner pour essayer de contenir l’extension de la maladie. Cela crée beaucoup de perturbations, dans nos vies professionnelles et personnelles, cela fait brusquement reculer les marchés boursiers, qui anticipent, non sans raisons, un coup d’arrêt de la croissance. Autant de motifs de contrariété et d’inquiétude. On peut se dire que c’est un mauvais moment à passer. Mais on aurait tort de s’en tenir là. Cet épisode est une belle occasion de réfléchir aux limites et aux impasses de la mondialisation. Afin que, demain, le ralentissement ne soit pas subi mais construit. "

Guillaume Goubert, Edito de La Croix du mardi 3 mars 2020

METTRE NOS RACINES EN CIEL

" Bien sûr, il y a la météo de l’actualité qui est loin d’être au beau fixe. Bien sûr, il y a l’argent qui semble triompher, le chômage que tant de gens doivent subir, l’exclusion, la corruption, le terrorisme et l’insécurité. Mais quoi ? Baisser les bras ? Prendre Dieu à partie ? Nous avons mieux à faire. Devenir davantage frères : croiser nos branches. Nos racines sont mêlées depuis la nuit des temps...

Bien sûr, il y a l’Église qui n’est jamais comme on voudrait qu’elle soit, qui n’est jamais ce qu’elle devrait être… Mais quoi ? La condamner, l’Église ? Nous avons mieux à faire. Prendre le parti de la lumière. Choisir le vent. Se réjouir de ce qu’il fait frémir. Marcher. Prendre soin et voir plus loin. …

Bien sûr, il y a la fatigue, le découragement, le « à quoi bon ? », le « pourquoi faire ? »… Mais quoi ? Laisser le gris prendre le dessus, Nous avons mieux à faire. Remettre tout dans son bon sens. Se redire « pour qui, pour quoi » l’on vit.

« Nos racines sont en terre, écrivait Madeleine Delbrêl. Il faut les mettre en ciel. Pour que l’arbre de notre vie pousse ses branches sur la terre et que les oiseaux puissent y nicher, il faut le planter la tête en bas. »

« Mettre en ciel » les racines de nos familles, de nos amitiés, de nos communautés, de nos réseaux divers et de notre fraternité. Ne jamais oublier que ce qui fait la force d’un arbre n’est pas le nombre de ses branches, ni leur longueur, mais bien la profondeur et la santé de ses racines."

P. Raphaël Buyse, auteur de " Croisière dans un bénitier.

SAUVER LA BEAUTÉ DU MONDE

Grand reporter de guerre, Jean-Claude Guillebaud a passé plus de 25 ans à couvrir des conflits, dans les années 1970 à 1990. Extraits d’une interview :

" Pour mon premier reportage, le directeur de l’époque m’a envoyé couvrir la guerre du Biafra, au Nigeria. Ce reportage, ça a été ma première rencontre avec la violence et la guerre. Et ça a décidé de la suite de ma carrière. Au fil de mes reportages, j’ai appris que la beauté et la laideur se côtoyaient en permanence. La joie et l’accablement aussi. J’ai réalisé que dans les pires situations, les plus terribles et terrifiantes, des gens ne désarment pas, refusent de flancher. Ils m’ont donné une leçon de dignité, d’espérance de courage et de sang-froid.

Qu’est-ce que la beauté du monde ? Il y a d’abord la beauté physique du monde... Il suffit de la regarder, de ne pas l’oublier : le vol délicat d’un oiseau, la couleur d’une fleur, la beauté d’un paysage… Et puis il y a la beauté morale, c’est ce que j’appelle les belles personnes. Ce sont ceux qui font que, quand on les rencontre, on est content d’être humain comme eux. Ces personnes rayonnent, elles irradient de joie, de générosité et de présence au monde…

Le monde ne mourra pas par manque de beauté et de merveilles mais par manque d’émerveillement… Le fracas de la mer qui bouleverse, le cirque de montagne qui efface la mélancolie, la musique d’un rire d’enfant qui réchauffe, le pas d’une femme qui interpelle… Oui, il faut éduquer à la beauté car la beauté fait lever en nous cette exaltation ravie qui ressemble au bonheur. C’est sur cet émerveillement continuel qu’il faut miser pour sauver la beauté du monde… En tant que chrétien, nous avons aussi une obligation spirituelle qu’est le partage. Toute notre vie, partager ce que nous avons reçu, ce que nous croyons, est notre premier devoir. "

Son livre : " Sauver la beauté du monde ", Editions L’Iconoclaste

LE PAPE ET LA BOMBE ATOMIQUE

" L’utilisation de l’énergie atomique à des fins militaires est aujourd’hui plus que jamais un crime, non seulement contre l’homme et sa dignité, mais aussi contre toute possibilité d’avenir dans notre maison commune…

" Ici, dans une lueur d’éclair et de feu, de tant d’hommes et de femmes, de leurs rêves et de leurs espérances, il n’est plus resté qu’ombre et silence. En à peine un instant, tout a été dévoré par un gouffre noir de destruction et de mort. De cet abîme de silence, aujourd’hui encore on continue d’entendre, fort, le cri de ceux qui ne sont plus. Puisse cet abîme de souffrance rappeler les limites à ne jamais dépasser ! …

L’utilisation de l’énergie atomique à des fins militaires — autrement dit : la dissuasion nucléaire — est immorale, comme est immorale toute possession de l’arme atomique. .. Comment pouvons-nous proposer la paix si nous utilisons l’intimidation de la guerre nucléaire comme recours légitime pour résoudre les conflits …

Quand on retient les leçons de l’histoire », la paix n’est pas une « pure absence de guerre ». Elle est plutôt le fruit de la justice, du développement de la solidarité, de la sauvegarde de notre maison commune et de la promotion du bien commun. "

Extraits de son discours à Nagasaki et Hiroshima (Japon), 24 / 11/ 2019

L’ESSENTIEL EST INVISIBLE POUR LES YEUX

" Le Petit Prince revint vers le renard :
- Adieu, dit-il…
Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux.
- L’essentiel est invisible pour les yeux, répéta le Petit Prince, afin de se souvenir.
- C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
- C’est le temps que j’ai perdu pour ma rose… fit le Petit Prince, afin de se souvenir
- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l’oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose…
- Je suis responsable de ma rose… répéta le Petit Prince, afin de se souvenir. "

Extraits du " Petit Prince " d’Antoine de Saint-Exupéry

LES SAINTS, CE SONT NOS FRÈRES ET NOS SŒURS

" Les saints et les saintes de tous les temps, que nous célébrons aujourd’hui ne sont pas simplement des symboles, des êtres humains lointains, inatteignables. Au contraire, ce sont des personnes qui ont vécu les pieds sur terre ; ils ont expérimenté la fatigue quotidienne de l’existence avec ses succès et ses échecs, en trouvant dans le Seigneur la force de toujours se relever et poursuivre le chemin. Cela fait comprendre que la sainteté est un objectif qui ne peut pas se poursuivre avec ses seules forces, mais qui est le fruit de la grâce de Dieu et de notre réponse libre…

Les saints sont des frères et sœurs qui ont accepté dans leur vie qu’ils avaient besoin de cette lumière divine, en s’abandonnant à elle avec confiance. Ils constituent la “Cité sainte”, vers laquelle nous regardons avec espérance, comme vers notre objectif définitif. Nous marchons vers cette “cité sainte”, où nous attendent ces saints frères et sœurs. C’est vrai, nous sommes fatigués de l’amertume du chemin, mais l’espérance nous donne la force d’avancer. En regardant leur vie, nous sommes encouragés à les imiter. "

Pape François, à l’occasion de la Toussaint 2019

JÉSUS AIME L’HUMILITÉ

Jésus, dans la parabole du pharisien et du publicain, dépeint deux de nos attitudes dans la prière. Car nous sommes tous, tantôt le pharisien, tantôt le publicain. Il n’a pas raté notre orgueil et sa description de notre enflure ne manque pas d’humour, d’esprit et de piquant.

Ce que Jésus flétrit, c’est le mépris des autres et l’assurance de notre supériorité. Il aime l’humilité, une humilité très simple, sans théâtre ni ostentation, une humilité qui nous fait comprendre combien nous sommes pauvres, réellement pauvres, devant Dieu. Pour Lui bien sûr, celui qui est plein de lui-même, Dieu ne peut le remplir.

Mais les jugements qu’Il porte sont nuancés et imagés, sans charge excessive ni parti pris révoltant. Le pharisien est démasqué dans son orgueil et le publicain tiré de sa bassesse. Mais en fait, il n’est pas dit que le pharisien est condamné, comme tant de citations le laissent entendre. « Je vous le dis, celui-ci (le publicain) descendit dans sa maison justifié,
plutôt que l’autre (avant l’autre)… »

Il s’agit de nous, dans les deux cas, ne l’oublions pas. Notre orgueil éloigne Dieu et nous laisse avec notre seule vertu. Bien peu de chose ! Par contre, Dieu prend plaisir à exalter ce pauvre gueux que nous sommes, lorsque dans notre misère, nous nous réfugions en Lui.
Père Gabriel (Oraweb.net)

MA FOI EST MORTE ?

" La foi, c’est comme l’amour. On ne décide pas d’aimer. L’amour, ça vous tombe dessus brutalement comme un coup de foudre, ou ça vient progressivement. De même pour la foi. On ne décide pas de croire. La foi peut vous tomber dessus, brutalement, mais c’est rare. Le plus souvent, la foi a partie liée avec l’enfance : on est né avec, ou dedans.

Ce qui est vrai, en revanche, c’est qu’on peut décider, un jour, qu’on n’a plus la foi, ou qu’on n’aime plus la femme avec laquelle on vit depuis un certain temps. Je dis que l’on décide, mais ce n’est pas exact : on constate, plutôt, qu’on n’aime plus, qu’on n’a plus la foi. Mais ici, peut intervenir la volonté, la décision… On peut constater que l’on n’éprouve plus aucune passion pour sa femme, mais peut-être que l’amour, ce n’est pas la passion ! Peut-être pouvons-nous continuer à nous aimer, mais autrement, par-delà l’évidence de la passion…

Il en va de même pour la foi. La plupart des chrétiens d’âge mûr sont passés par un moment où ils ont fait ce triste constat : " Ma foi est morte." Or, ce qui est mort, en réalité, c’est la foi de leur enfance. Ils ne peuvent pas continuer à croire ce qu’ils croyaient quand ils avaient 12 ans. Ils ne peuvent plus croire de la même manière. Alors, ils peuvent décider de tout balancer… Mais ces adultes peuvent aussi se dire : " Peut-être que la foi commence maintenant : quand cela ne va plus de soi, quand la foi n’est plus une évidence…" C’est une autre foi, une autre aventure. "
D. Salin, jésuite, dans " La Croix " du 4/10/19

CE QU’EST ÉVANGÉLISER

" Le Seigneur nous a envoyés évangéliser les hommes. Mais as-tu déjà réfléchi à ce que c’est qu’évangéliser les hommes ? Évangéliser un homme, vois-tu, c’est lui dire : Toi aussi tu es aimé de Dieu dans le Seigneur Jésus. Et pas seulement lui dire, mais le penser réellement. Et pas seulement le penser, mais se comporter avec cet homme de telle manière qu’il sente et découvre qu’il a en lui quelque chose de sauvé, quelque chose de plus grand et de plus noble que ce qu’il pensait, et qu’il s’éveille ainsi à une nouvelle conscience de soi. C’est cela, lui annoncer la Bonne Nouvelle. Tu ne peux le faire qu’en lui offrant ton amitié. Une amitié réelle, désintéressée, sans condescendance, faite de confiance et d’estime profonde.

Il nous faut aller vers les hommes. La tâche est délicate. Le monde des hommes est un immense champ de lutte pour la richesse et la puissance. Et trop de souffrances et d’atrocités leur cachent le visage de Dieu. Il ne faut surtout pas qu’en allant vers eux nous leur apparaissions comme une nouvelle espèce de compétiteurs. Nous devons être au milieu d’eux les témoins pacifiés du Tout-Puissant, des hommes sans convoitises et sans mépris, capables de devenir réellement leurs amis. C’est notre amitié qu’ils attendent, une amitié qui leur fasse sentir qu’ils sont aimés de Dieu et sauvés en Jésus-Christ. "
Eloi Leclerc : " Sagesse d’un pauvre "

Accueil

Bienvenue dans la Paroisse Sainte-Hélène

PROCLAMATION DE LA PAROLE
Chaque dimanche à partir de 10 h Michel FOREVER est présent pour aider celles et ceux qui veulent apprendre à mieux proclamer la Parole de Dieu, avant la messe.

Lire la suite Lire la suite

Un site pour préparer son mariage

www.pourvotremariage.org : Ce site est destiné à tous ceux qui envisagent et/ou se préparent à se marier à l’Église catholique. Il a été réalisé par des couples et des prêtres pour vous accompagner au mieux et vous faire découvrir le déroulement de la prière de l’Église.

BIENVENUE DANS NOTRE EGLISE SAINTE HELENE ;

Plusieurs espaces vous accueillent dans notre église :

-  Si vous voulez prier devant le Saint Sacrement vous allez dans la chapelle située à droite.

-  Si vous voulez prendre du temps pour accueillir la Parole de Dieu, vous allez dans l’espace à gauche dans la chapelle du Sacré Cœur.

-  Si vous voulez prier Marie ou les Saints, vous allez dans la chapelle de la Vierge à droite. C’est là que vous trouverez bougies et veilleuses.

-  Vous pouvez aussi écrire vos intentions de prière sur le livret à coté du bénitier de l’entrée.

-  Vous pouvez aussi découvrir la vie de Sainte Hélène et de son fils Constantin en regardant la fresque du fond de l’église. Un livret est à votre disposition.

A L’ENTREE DE L’EGLISE SE TROUVE UN LIVRE DE PRIERE ;

VOUS POUVEZ Y ECRIRE VOS INTENTIONS QUI SERONT PRISES
EN CHARGE PAR TOUTE LA COMMUNAUTE