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TEXTES TOUSSAINT

Textes pour la Toussaint

Qu’est ce que la Toussaint ?

Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l’Église honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.

Si un certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisations », et nous sont donnés en modèles, l’Église sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Évangile et au service de tous. C’est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus. Cette fête est donc aussi l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles. La sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ.

L’attirance des Saints

« Il y a quelque chose de tonique dans la sainteté ! Ce qui nous attire chez les saints, ce n’est pas leur force, ni leur génie. C’est l’humble acceptation de la présence de Dieu dans leur vie. Le saint nous attire de l’intérieur ! Au contraire du héros, le saint parle toujours de sa petitesse qu’il assume. Voilà pourquoi il rallie à lui non pas les forts ou les guerriers, mais plutôt les cabossés, les pleutres qui manquent de courage, les fragiles. Le charisme du saint se révèle parce qu’il est au cœur de cette communion mystérieuse qu’est l’Eglise. C’est une chance pour nous : nous ne serons sans doute jamais des héros mais nous pouvons essayer d’être des saints, avec la grâce de Dieu. »
Philippe Verdin

On va mourir un jour Interview de Jean Vanier

Question : Comment vivre alors avec l’idée que l’on va mourir un jour ?
J.V : Peut être en réussissant à surmonter les pertes de notre quotidien ? L’angoisse est l’opposée de la vie. La vie coule, avance. L’angoisse est un arrêt. Comment vivre avec ? Il faut chercher de l’aide. C’est une évidence. De l’aide dans sa foi, auprès de ses amis, auprès d’un accompagnateur. Quand l’angoisse est terrible, on a besoin de l’autre. Jésus le montre. Le chapitre 26 de l’évangile de saint Matthieu décrit ainsi un Jésus tellement angoissé qu’il demande à ses disciples de rester auprès de lui. Il a besoin d’eux. Mais, en même temps, il souffle dans sa prière « que ta volonté soit faite ». Il montre ainsi qu’il y a une raison au-delà de la perte, au-delà de ce qu’on peut voir.
Question : Quelle est-elle cette raison ?
JV : Elle est entre les mains de Dieu. Nous voyons toujours la souffrance comme quelque chose de terrible. Mais nous pouvons découvrir dans la foi que la joie et la présence peuvent subsister dans la souffrance, et ce, par l’Esprit Saint. Tout le mystère chrétien est le mystère de la Croix de Jésus. Nous sommes sauvés non par les miracles de Jésus mais parce que qu’il a accepté d’être pauvre, d’aller dans l’extrême vulnérabilité. Et puis, il y a l’espérance de la Résurrection. La foi nous amène à une confiance : celle de savoir qu’au-delà de l’histoire humaine, autre chose nous attend.

PRIERE POUR LES DEFUNTS

Vous allez prier pour vos morts :
C’est une réalité à laquelle on ne pense pas ! La prière pour les défunts a un effet positif pour les vivants. Elle est l’occasion de grandir dans la foi, l’espérance et l’amour. Cette prière peut être l’occasion de guérir des relations passées difficiles, de « libérer »les défunts de notre rancœur et de nous libérer nous aussi. Mais ce n’est pas tout. Elle nous aide à prendre conscience que nous sommes aidés nous aussi. Ecoutons Grégoire de Naziance qui nous dit :
« Je suis convaincu que les âmes saintes des défunts suivent de près, comprennent et se sentent concernés par nos âmes. » C’est en ce sens d’ailleurs que l’Église célèbre les fêtes des saints, leur demandant d’intercéder pour nous.
Sœur Emmanuelle Billoteau, ermite bénédictine. Prions en Eglise.

Ensemble prions

Seigneur Jésus-Christ, avant de ressusciter, Tu as reposé trois jours en terre, et depuis ce jour-là, la tombe des hommes est devenue, pour les croyants, signe d’espérance en la Résurrection. Nous te prions, Toi qui es la Résurrection et la Vie : donne à ceux qui sont partis de reposer en paix dans ce tombeau jusqu’au jour où Tu les réveilleras, pour qu’ils voient, de leur yeux, dans la clarté de Ta face la lumière sans déclin. Toi qui règne pour les siècles des siècles. Amen

Notre Père

Sainte Marie, toi qui es notre douce mère sur cette terre et qui nous attires vers ton Fils, reçois notre prière et veille avec l’amour d’une mère sur nos défunts. Et donne-nous, nous qui sommes encore en marche sur terre, d’êtres fidèles à l’Amour de Dieu qui veut que nous ayons la Vie, et la Vie éternelle.

Je vous salue, Marie

Que le Seigneur nous bénisse, qu’il nous garde de tout mal et nous conduise à la vie éternelle. Amen !

Gardiens des Âmes

Ceux qui partent, qui prennent la mer et s’éloignent du rivage, ne nous oublient pas. Ils nous précédent en Galilée et nous y préparent une demeure. Nous le savons tous, car nous sommes chacun, plus ou moins des gardiens des âmes. Ceux du rivage le ressentent vivement, et ils vivent de cette communion. Ceux de l’intérieur des terres y sont moins sensibles, mais ils n’en vivent pas moins de cette communion. Les vivants et les morts sont bel et bien assemblés à une même table.

Assemblés, mais non amalgamés, car il y a bien la vie d’un côté et la mort de l’autre, la terre d’un côté et la mer de l’autre. Deux royaumes séparés, dont nous avons tous à respecter la frontière. J’ai connu dans ma vie des deuils, et je sais que les chemins des vivants et des morts se séparent, parfois dans la douleur. Vivre la mort d’un proche, c’est accepter de le voir s’éloigner de soi et prendre un chemin inaccessible aux vivants, où le laisser s’aventurer seul. C’est vivre son absence jusqu’à l’acceptation de la séparation.

Mais cette absence – et là est la victoire du Christ sur la mort – conduit à la Présence. Les vivants et les morts ne peuvent se voir, mais ils vivent en présence les uns des autres, et en communion les uns avec les autres. Cette Présence exige de nous le respect et la crainte. Un mort ne s’offense pas, et il ne se chasse pas. Il est là, dans l’au-delà, et nous sommes là ici-bas, nous accomplissant chacun, lui sur son chemin de mer et nous sur notre chemin de terre. Un jour, nous prendrons à notre tour la mer, et le Ciel s’ouvrira.
Charlotte Jousseaume